20.12.2011
Semaine Mondiale d'Action 2012 : Santé et Education, partenaires de vie !
Voici les actions proposées auxquelles vous êtes invité(e)s à participer :
Vous pouvez participer à l'une ou à plusieurs d'entre elles. Pour les établissements scolaires, une option pourra être choisie pour un travail au sein d’une classe spécifique, alors que d’autres s’adresseront à d’autres classes ou élèves d’âges différents. L’établissement pourra ainsi être présent à différents niveaux sur un projet commun.
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Plaidoyer des enfants |
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Réflexion sur la solidarité et l’engagement
Ces chansons seront reprises sur un CD, qui sera mis à la disposition des élèves (moyennent un prix modique). |
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Concert de Chantal Eden avec un chœur de 1000 enfants |
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Dîner-Conférence |
Campagne de mobilisation pour l’éducation 2012
BON DE PARTICIPATION
Informez-nous par email à cme@iday.org de votre participation, en indiquant les données ci-dessous :
Etablissement scolaire :
Association :
Mouvement de jeunesse :
Adresse postale :
Téléphone : E-mail :
Représenté par Mme/M. :
En sa qualité de :
Téléphone : E-mail :
Est intéressé(e) à participer, avec des enfants / jeunes de la tranche d’âge : ...
aux activités suivantes :
| Plaidoyer des enfants | OUI / NON |
| Réflexion sur la solidarité et l'engagement | OUI / NON |
| Concert de Chantal Eden |
OUI / NON |
| Achat de CD (nombre prévu) |
12:01 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2012 : Santé et éducation, partenaires de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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07.10.2011
CME : SEMAINE MONDIALE D'ACTION 2012 (22-28 avril)
Il est important de faire prendre conscience à nos enfants de la situation de ceux du Sud : outre que cela les initie à la solidarité et leur fait prendre conscience de l'importance de l'éducation, cela leur fait apprécier la chance qu’ils ont de voir leurs droits respectés. Et immanquablement, ils respecteront mieux tout ce qui leur est donné : l’école, les services publics et leur propre environnement familial et matériel.
Depuis cinq ans, quelques dizaines d’écoles ont déjà participé à la Semaine Mondiale d’Action de la CME : sous la forme d’une interpellation du monde politique, les enfants prennent conscience de leur droit à l’enseignement et réclament pour ceux du Sud qu’il leur soit également appliqué.
Notre objectif : que toutes les écoles participent à cette action de plaidoyer des enfants pour les enfants.
La SMA pourrait devenir un événement annuel classique : elle a lieu peu après les vacances de Pâques.
Cette année, la Semaine Mondiale d'Action aura lieu dans le monde entier du 22 au 28 avril 2012. En Belgique aussi !
Si on apprenait à mieux partager ?
A l’échelle du monde, c’est bien sûr le problème de la coopération entre le Nord et le Sud. Cette coopération s’exerce depuis que les pays du Sud ont acquis leur indépendance, il y a 50 ans environ. Mais il faut bien constater qu’elle a eu peu d’effet jusqu’ici, puisque tant de pays sont restés dramatiquement pauvres. Sans doute le Nord s’y est-il mal pris. Il a cru donner beaucoup, mais il l’a fait d’une façon qui ne permettait pas d’amener les pays du Sud à prendre leur destin en main.
On a souvent donné de façon « paternaliste », apparemment désintéressée et bienveillante, mais en fait autoritaire et infantilisante. Donner toujours plus de cette façon-là n’aboutira à rien.
Partager, c’est d’abord reconnaître les valeurs des partenaires : la formidable vitalité de la société civile africaine, tout autant que notre perception des droits fondamentaux des personnes, les attentes des uns et des autres, ainsi que leurs ressources et leurs atouts. Le collectif C.M.E. en Belgique, avec l’a.i.s.b.l. IDAY, propose donc une autre piste de coopération : pousser les ONG africaines à se coaliser pour faire ensemble bouger les gouvernants afin qu’ils organisent leur développement, et d’abord l’éducation de tous les enfants africains. Cela s’appelle le plaidoyer.
Vous savez que Charlemagne a inventé l’école. Mais il l’a confiée à des bénévoles : les moines. Et elle n’a profité qu’à un tout petit nombre. Ce n’est que mille ans après qu’elle a été généralisée à tous les enfants européens, quand le peuple a obtenu une loi d’instruction obligatoire. C’est donc plus concret de batailler pour une loi que d’offrir une brique, ou même toute une école ! N’attendons pas encore mille ans pour que tous les enfants africains aient accès à l’école !
Que notre partage soit celui de ce droit à l’éducation. Participons au plaidoyer de la Campagne Mondiale pour l’Education, et soutenons-le.
Alors ... que faire ?
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10:33 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.03.2011
Séminaire / Seminarie - 07.05.2011, Uccle
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FR Dans le cadre de la Semaine Mondiale d’Action pour l’Education du 2 au 8 mai 2011, le collectif CME-Belgium vous invite au séminaire Pour tout renseignement et inscription, contacter Inma Torrero : itorrero@iday.org (+32 2 385 44 13) |
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NL In het kader van de Wereldwijde Actieweek voor Onderwijs van 2 t/m 8 mei 2011, nodigt de collectieve CME-Belgium u uit voor het seminar Informatie en inschrijving met Inma Torrero: itorrero@iday.org (+32 2 385 44 13)
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| EN In the framework of the Global Action Week for Education from 2 to 8 May 2011, CME-Belgium invites you For information and registration, please contact Inma Torrero: itorrero@iday.org (+32 2 385 44 13) |
13:54 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2011 : l'accès des filles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.03.2011
Participez!
FLASH MOB
08.05.2011
16:30, Bruxelles
EDUCATION DES FEMMES
ET DES FILLES
Dans le cadre de la Campagne Mondiale pour l’Education 2011
« Education des femmes et des Filles », le Collectif CME-Belgium propose de faire un Flash Mob géant le dimanche 8 mai 2011 à 16h30 à Bruxelles (lieu précis à déterminer selon les autorisations).
Notre est but est de rassembler au moins 500 personnes qui veulent soutenir cette campagne à travers un événement grand public et festif !!!
La Campagne mondiale pour l’éducation (CME) est un mouvement de la société civile dont l’objectif est de mettre un terme à la crise mondiale de l’éducation. Ensemble, nous demandons aux gouvernements de rendre compte de leurs promesses maintes fois répétées de réaliser l’Education pour tous. La mission de la CME consiste à s’assurer que les gouvernements vont agir mmédiatement pour offrir à chaque fille, chaque garçon, chaque femme et chaque homme le droit à une éducation publique et gratuite de qualité.
Comment participer ?
La préparation du flash mob se fera avec un chorégraphe qui vous montrera les mouvements et avec notre équipe de bénévoles. Pour faciliter les répétitions, nous essayons de former des groupes d’une vingtaine de personnes qui pourront répéter indépendamment.
Une personne par groupe apprendra la chorégraphie avec le chorégraphe et la montrera ensuite aux autres membres du groupe.
Pour participer, contacter :
Inma Torrero
IDAY INTERNATIONAL
E-mail : itorrero@iday.org
Tel : 0489236319
22:26 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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16.02.2011
Avant de commencer...
Choisissez la "Catégorie" d'articles désirées.
06:50 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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09.01.2011
Nous recherchons, pour la Campagne 2011…. (2-8 mai)
- Une heure de cours
- Dans la semaine du 2 au 8 mai 2011
- Avec des élèves de 9 à 18 ans
- Et leurs invités : adultes, politiciens et journalistes,
- A qui ils exposeront le déficit d’enseignement en Afrique et dans le monde
- Surtout des filles
- Et leur droit à l’éducation.
- Ils liront des témoignages de femmes dont la vie fut changée par l’enseignement reçu,
- Et ils diront leur chance à eux de pouvoir aller à l’école.
- Ce faisant, ils participeront à la Campagne Mondiale pour l’Education,
- Plaidoyer dans plus de 100 pays
- Pour qu’en 2015 tous les enfants du monde puissent aller à l’école : on le leur a promis !
2) Des femmes africaines acceptant de témoigner :
- Comme il fut difficile pour elles d’aller à l’école : difficultés matérielles, culturelles….
- Quel parent, ami… put vaincre ces obstacles et les envoyer à l’école
- Quel chemin elles purent, grâce à ça, parcourir depuis lors.
- Comme elles souhaitent la même chance à toutes les jeunes filles d’Afrique et du monde.
- Témoignages écrits, qui seront lus comme « grands récits »…
- Ou filmés et diffusés.
3) Des vidéos-cinéastes, amateurs chevronnés :
- Acceptant de filmer ces témoignages,
- Et de les monter en petits films DVD (3-5 minutes)
- Pour qu’ils servent à la diffusion du projet dans les écoles et dans tous les milieux à atteindre.
4) Des partenaires néerlandophones :
- Individuels ou membres d’associations ou d’établissements scolaires
- Pour traduire tous nos documents
- Et les diffuser en région flamande
- Pour y réaliser aussi la Campagne Mondiale pour l’Education.
Le mois de mai est loin, mais il sera vite là : mieux vaut commencer tout de suite !
micky.ducamp@yahoo.fr Contact : 0495 26 10 24
21:18 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Appel aux collaborations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12.06.2010
LA FIFA SOUTIENT LA CAMPAGNE MONDIALE POUR L'EDUCATION
Vous aussi, envoyez un carton jaune pour l’éducation
Les dirigeants mondiaux se réuniront à Cape Town avant la finale de la Coupe du monde pour discuter de la crise mondiale de l’éducation. Envoyons leur un avertissement qu’ils ne pourront ignorer, pour leur dire que le vrai but est d'offrir une éducation de qualité à tous les enfants.
Complétez simplement le formulaire ci-contre. Nous remettrons un carton jaune personnalisé contenant votre nom et votre message aux dirigeants mondiaux lorsqu’ils se retrouveront pour le sommet du 7 juillet et à d’autres moments clés de l’année.
16:57 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20.04.2010
On a donné la "plus grande leçon".
Ca y est : la "Plus grande leçon du monde" a eu lieu :
A Lasne, deux classes de sixième primaire ont écouté successivement la leçon exposant le droit des enfants à l'éducation scolaire, et l'énorme retard dans la réalisation de ce droit, dans beaucoup de pays du monde, et principalement en Afrique. Deux échevines de Lasne assistaient à l'évènement
19:41 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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18.04.2010
La plus grande leçon du monde...
...a eu lieu ce mardi 20 avril, dans plus de 100 pays de monde. Le Guinness Book contrôlera, et homologuera cet exploit dans son "Livre des Records".
Pour la Belgique, voici la liste des écoles qui ont participé :
1180 BRUXELLES ICPH Rue Roberts Jones, 25
+ Match de foot à 14h
Directeur : Guillaume Philippe
Nbre de classes : 15 - élèves : 115
1300 WAVRE Inst. St-Jean-Baptiste, Av. Aug. Mattagne
Directeur : Christophe Bontemps
Nbre de classes : 10 ( ?) – élèves : 282
4280 HANNUT Athénée Royal , Ecoles communales et écoles catholiques
Nbre de classes : env.20 – élèves : env. 500
4500 HUY Ecole St-Louis .
Nbre de classes : 3 ( 6ème) – élèves : +/- 75
directeur, Mr. Jean Marie PINEUR
1370 MELIN Ecole Communale
Nbre de classes : 3 : 4ème, 5ème, 6ème – élèves : +/- 70
1480 LASNE Ecole Ste Lutgarde rue du monument
Prof : Chantal Bauwens
Nbre de classes : 2 ( 50 élèves) :
1050 IXELLES Ecole St-Joseph
Prof : Hélène Jacobs.
Nbre de classes : 3 (70 élèves) :
1000 BRUXELLES - Ecole de devoirs Caria, rue Haute
Prof : Fabienne Godefrain et Jonathan Florin 0474 434377
Nbre de classes : ( 30 élèves) :
18:12 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Questions-Réponses
Note d’information stratégique sur le financement de l’éducation
(Extraits du Guide d’organisation de la Campagne, à l’usage des journalistes disposés à ouvrir largement leurs colonnes à cette noble cause.)
Introduction
Pour la Semaine mondiale d’action 2010, le conseil d’administration de la CME a sélectionné le thème du Financement de l’éducation. Il sera possible et même nécessaire de déterminer dans chaque pays des revendications précises, mais cet article fournit des éléments permettant d’évaluer le contexte politique du financement de l’éducation.
Contexte
Il y a près de dix ans, des représentants de 164 gouvernements se sont réunis à Dakar, Sénégal, pour le Forum mondial de l’éducation. Un examen approfondi de la situation de l’éducation a révélé que les années 90 – une décennie d’Education pour tous – avaient enregistré peu de progrès s’agissant d’étendre les droits de l’éducation à l’ensemble des citoyens du monde. Face à cette triste réalité et devant les demandes de plus en plus virulentes des militants, les gouvernements des pays riches et pauvres ont élaboré un nouveau contrat qui allait bien plus loin que les bonnes paroles et les intentions louables du passé, et fixait six objectifs concrets et circonscrits dans le temps :
- Développer la protection et l’éducation de la petite enfance
- Offrir à tous les enfants, et en particulier aux filles, une éducation primaire gratuite et obligatoire de bonne qualité.
- Assurer aux jeunes et aux adultes un accès équitable aux programmes d’acquisition des connaissances et des compétences de la vie courante
- Améliorer de 50 % l‘alphabétisation des adultes
- Instaurer l’égalité entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire
- Améliorer la qualité de l’éducation – notamment l’alphabétisation et l’acquisition des compétences de calcul et de la vie courante.
Dans l’un des articles les plus forts et les souvent cités de la Déclaration de Dakar, les pays riches et les institutions financières internationales (IFI) s’engagent : « aucun pays qui a pris un engagement sérieux en faveur de l’éducation de base ne verra ses efforts contrariés par le manque de ressources ». Ce ‘contrat mondial’ a été salué comme une nouvelle expression de la confiance mutuelle entre les pays riches et pauvres en vue d’atteindre les objectifs de l’Education pour tous (EPT), et les pays pauvres ont commencé à élaborer avec enthousiasme et anticipation des plans pour l’EPT dans leur pays. Mais depuis cette époque, les progrès ont été au mieux partiels. Après avoir refusé de financer les plans d’éducation pour l’EPT que les pays pauvres avaient pourtant été invités clairement à élaborer en 2002 conformément au Cadre d’action de Dakar, les IFI et les pays donateurs ont mis en place un nouvel ensemble de critères stricts pour l’obtention de fonds auprès de l’Initiative Fast Track de l’EPT (EPT-FTI). Ces critères, qui se fondent sur les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), se limitent aux objectifs relatifs à l’éducation primaire formelle au lieu de couvrir l’ensemble de l’agenda de l’EPT, fragilisant ainsi les autres objectifs de l’EPT. En outre, le financement de ces plans devait s’accompagner d'un contrôle strict des dépenses publiques, une condition qui rejoint celles que le Fonds monétaire international (FMI) exige pour accorder ses prêts. En même temps, l’augmentation prévue des Aides publiques au développement (APD) n’a pas été suffisante pour combler la totalité des besoins de la plupart des pays pauvres. Ces questions sont étudiées en détail ci-après.
L'impact de la récession économique
Toute discussion au sujet du financement de l’éducation et des autres services publics en 2010 doit bien entendu prendre en compte l’importante récession économique qui a frappé le monde entier après les événements de 2008, lorsque les pratiques irresponsables de crédit des banques des pays riches ont entraîné une crise de confiance du système financier international, crise qui a failli engloutir l’ensemble du système et provoquer une dépression mondiale. Il est encore trop tôt aujourd’hui pour présenter une vision globale de l’impact économique et social de cette crise sur les dépenses intérieures des pays, les engagements d’APD et les politiques macroéconomiques imposées par le FMI - lequel a été choisi par le G20 pour répondre à la crise - et pour connaître leurs répercussions inévitables sur les programmes éducatifs des pays en développement. Mais ce qui est certain, c’est que ce sont les plus pauvres qui seront les plus touchés par les conséquences négatives de cette situation. Déjà avant la crise actuelle, les inégalités liées à la pauvreté constituaient le principal obstacle à la progression vers les objectifs de l'EPT. Selon des prévisions récentes de la Banque mondiale, pas moins de 90 millions de personnes supplémentaires pourraient sombrer dans la pauvreté avec le ralentissement de la croissance mondiale en 2009 ; elles viendront s’ajouter aux 130 à 155 millions d’individus déjà affectés par la montée en flèche des prix de la nourriture et du carburant en 2008. L’expérience démontre très clairement que les familles qui plongent dans la pauvreté ne sont plus en mesure de faire face aux coûts directs et indirects de l’éducation. Cela se traduit par une baisse du nombre d’enfants scolarisés, notamment chez les filles, et sans doute une augmentation du travail des enfants. La montée du chômage dans les pays riches comme les pays pauvres aura sans doute des conséquences néfastes importantes sur l'éducation en Afrique. En effet, les aides financières fournissent une source majeure de revenus pour les familles rurales et peuvent constituer une réserve financière permettant de scolariser les enfants. Le déclin attendu de ces aides financières (nationales et internationales) aura donc des répercussions sérieuses sur l'accès à l'éducation.
Dans la mesure où les pays pauvres supportent déjà l’essentiel des coûts liés à l’éducation de leur population, l’on peut s’attendre à ce que le ralentissement de la croissance ait un fort impact négatif sur les dépenses éducatives. Effectivement, même si les données sont encore rares, une récente enquête de l’UNESCO (mars 2009) conclut que les budgets de l’éducation sont affectés par la crise actuelle. Plusieurs pays prévoient de réduire leurs dépenses d’éducation en 2009 par rapport à 2008. Ailleurs, même si les budgets de l’éducation semblent résister, ils augmenteront nettement moins en 2009 que les années précédentes. Les informations budgétaires 2009 indiquées dans les réponses à l’enquête reposent généralement sur des estimations et des projections, et les dépenses réelles qui seront enregistrées à l’issue de l’année fiscale risquent d’être encore beaucoup plus faibles. Dans les pays qui voient la fréquentation scolaire grimper rapidement, la croissance négative ou marginale des dépenses éducatives se traduira dans les faits par une réduction des coûts par élève, une diminution des dépenses de fonctionnement des écoles et une détérioration supplémentaire de la qualité de l’instruction.
Empêchés d’appliquer des politiques fiscales expansionnistes par les conditions du FMI et confrontés à des perspectives limitées d’augmentation de l’APD, les gouvernements sont confrontés à d’immenses défis pour financer leurs secteurs sociaux. A l’approche de 2015, les activistes de la CME doivent plus que jamais faire entendre leur point de vue et exiger des investissements sérieux et durables pour l’EPT.
Financement intérieur
Le Rapport mondial de suivi de l’EPT et le cadre FTI–EPT stipulent tous deux que les gouvernements devraient consacrer au moins 20 % de leur budget à l’éducation, et que 50 % du budget de l’éducation doit être investi dans l’enseignement primaire.
Les tendances en matière de financement intérieur de l’éducation offrent un tableau mitigé. Depuis 1999, bon nombre de pays ont augmenté la part du revenu national alloué à l’éducation. Le Bulletin scolaire mondial 2008 de la CME a dévoilé que dix-sept pays africains consacrent 20 % ou presque des fonds publics à l’éducation. Dans certains pays, en Ethiopie, au Kenya, au Mozambique et au Sénégal, ce pourcentage a fortement augmenté. Mais de nombreux pays pourraient faire beaucoup mieux. La République Centrafricaine par exemple, n'alloue que 1,4 % de son PNB à l’éducation et l’Ethmo 6 %. Mais le plus inquiétant provient de l’information suivante : entre 1990 et 2006, le pourcentage du revenu national attribué à l’éducation dans les pays en développement a diminué dans 40 pays sur les 105 ayant fourni des données.
Sans surprise, les pays plus riches tendent à dépenser davantage pour l’éducation, essentiellement parce qu’ils disposent de revenus fiscaux plus élevés. Les pays à faible revenu d’Afrique subsaharienne et d’Asie du Sud et de l’Ouest investissent généralement une proportion plus réduite de leur PNB dans l’éducation. En Afrique subsaharienne, la majorité des pays allouent moins de 4 % de leur revenu national à l’éducation. Il faut souligner cependant des différences marquées entre les bons et les mauvais élèves dans le groupe des pays à faible revenu.
Il existe aussi de sérieuses inégalités à l’intérieur des pays. Le RMS 2009 de l’EPT a estimé que seule la moitié environ des 20 % les plus pauvres en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud et de l’Ouest atteint le niveau 5, alors qu’ils sont 80 % dans le quintile plus aisé. En Amérique latine, une région connue pour ses inégalités internes, la fréquentation au niveau 9 des 20 % les plus aisés rejoint celle observée dans les pays riches d’Europe de l’Ouest, alors que les chiffres rapportées pour les 20 % les plus pauvres sont comparables à ceux de l’Afrique subsaharienne. Le rapport souligne aussi que les inégalités de revenu déterminent le nombre d’années de scolarité des enfants. En Mozambique, un enfant appartenant aux 20 % les plus pauvres reçoit en moyenne 1,9 an d’instruction tandis que celui dont la famille figure dans les 20 % les plus riches bénéficie de 5 ans d’instruction. En Inde, le fossé entre les riches et les pauvres atteint près de sept ans de scolarité.
Lorsqu'il s’agit d’éducation (et de nombreux autres domaines), l’équité n’est pas suffisante. Au contraire, le fait d’offrir à tous la même quantité et la même qualité d’éducation sans tenir compte de l’environnement des enfants est profondément injuste et reproduit invariablement les inégalités. Quelques rares pays se sont efforcés de limiter cela en développant des mesures de discrimination positive pour corriger les déséquilibres culturels et économiques qui pèsent sur l’égalité dans l’éducation. Plusieurs pays ont par exemple offert un soutien financier supplémentaire aux enseignants qui travaillent dans des zones difficiles ou aux élèves qui y vivent, ou ont pris des mesures pour augmenter les heures de soutien scolaire, réduire le ratio élèves-enseignant, ou encourager la mixité sociale par le zonage scolaire. Mais aujourd’hui, ces politiques redistributives sont menacées par le mouvement mondial de dérégulation et de privatisation.
Le poids des frais de scolarité
En l’absence d’une stratégie active de transferts financiers vers les régions les plus défavorisées d’un pays, l’expérience démontre clairement que la décentralisation tend à augmenter les inégalités d’accès aux droits de l’éducation. La régulation indispensable pour contrebalancer les inégalités locales et provinciales ne s’accorde pas très bien avec les motivations fiscales primaires qui sous-tendent la plupart des réformes de décentralisation, lesquelles cherchent généralement à favoriser plutôt une réduction globale des dépenses et des interventions de l’Etat. Le Rapport mondial de suivi 2009 relate l’exemple suivant : « Au Vietnam, la décentralisation fiscale a fait son chemin… mais l’unique autonomie dont disposent les gouvernements de district et de commune en matière de revenus a consisté à introduire des frais d’usage dans des secteurs tels l’éducation et la santé. Dans ces deux domaines, les frais d’usage ont connu une hausse qui a des implications néfastes sur l’équité. »
Trop souvent, lorsque les gouvernements ne peuvent pas ou ne veulent allouer suffisamment de ressources à ce secteur, ce sont les familles qui paient la facture de l’éducation. Des études ont prouvé que les frais de scolarité constituent l’un des facteurs d’exclusion les plus pernicieux pour les enfants les plus défavorisés : filles, orphelins et autres enfants vulnérables. Le poids des frais pèse lourdement sur les familles pauvres et représente parfois une part significative des dépenses du foyer. On a beaucoup parlé du fait que 14 pays avaient officiellement aboli les frais de scolarité depuis 2000, et il est vrai que le fait que les frais soient devenus un sujet électoral dans la période qui a suivi le sommet de Dakar a déclenché une forte baisse du nombre d’enfants non scolarisés. Les frais et les charges restent cependant très présents, et il est inquiétant de constater, alors que beaucoup de pays à faible revenu ont le courage d’abolir enfin les frais de scolarité, la réapparition sournoise des coûts informels dans des pays qui avaient jusque là alloué suffisamment de ressources pour assurer une éducation totalement gratuite à tous leurs citoyens.
La Banque mondiale était l’un des défenseurs les plus ardents du maintien ou de l’introduction de frais d’usage dans l’éducation, et a poussé les pays à autoriser cette pratique par le biais des conditionnalités de l’aide jusqu’à la fin des années 1990. Elle a ensuite effectué un virage radical et, suite à d’intenses critiques internationales – dont celles de la CME et ses membres - a officiellement abandonné cette stratégie. En apportant un timide soutien à des initiatives comme la SFAI (School Fee Abolition Initiative), la Banque veut montrer qu’elle a changé d’attitude. En réalité, ce tournant majeur lui a été imposé par la pression des activistes et surtout par une décision de la Chambre des représentants des Etats-Unis qui a approuvé en 2002 une mesure enjoignant le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale à cesser d’obliger les pays pauvres à exiger des « frais d’usage » pour l’accès aux services de santé de base et à l’enseignement primaire.
Budgets publics et dépenses pour l’éducation
Le débat sur le pourcentage du budget alloué à l’éducation ne doit pas négliger un aspect encore plus important : la taille du budget global. Si le volume des revenus constitue bien entendu un facteur clé de l’enveloppe globale des dépenses publiques, la politique macroéconomique joue également un rôle significatif. La politique macroéconomique des pays pauvres – et en particulier des pays à faible revenu – est largement dominée par l’orthodoxie fiscale du FMI.
Tout en se félicitant d’avoir réussi à éviter un effondrement total du secteur financier, les pays du G20 réunis à Pittsburgh en septembre dernier continuent à imposer des politiques procycliques aux pays emprunteurs, notamment aux IFE, dans le cadre des conditionnalités économiques qui accompagnent les prêts de crise du FMI : inflation à un chiffre et déficit public limité conduisent à des coupes dans les dépenses publiques, y compris l’éducation, à un moment où les nations plus riches poursuivent avidement des stratégies de dépenses publiques étendues et de taux d’intérêt faibles pour sortir de la crise. Ces contraintes fiscales et monétaires qui ont guidé les stratégies du FMI à l’égard des pays pauvres depuis des décennies, depuis les ajustements structurels préconisés par le consensus de Washington, reposent sur une vision qui défend une réduction des investissements publics et vante l’efficacité et la qualité obtenues par le biais de la concurrence et la privatisation.
Lorsque les gouvernements cherchent à contenir les investissements publics, ils ont tendance à se focaliser sur la masse salariale du service public, et en particulier les salaires des enseignants. Ceux-ci constituent habituellement 70 à 90 % des budgets de l’éducation, et représentent ainsi une cible majeure de réduction voire de suppression des coûts. Dans le passé, les plafonnements de la masse salariale du secteur public figuraient officiellement dans les accords en tant que conditionnalités du FMI. Plus récemment – et là aussi, sous la pression des activistes – le Fonds a abandonné cette pratique. Malgré cela, en raison des restrictions macroéconomiques plus larges qui leur sont imposées, les pays se retrouvent dans l’obligation de s’imposer eux-mêmes des contraintes salariales. Ceci explique pourquoi des pays comme le Kenya, la Zambie et le Mozambique ont des ratios élèves-enseignant moyens de 60:1, pouvant atteindre jusqu’à 100 élèves par classe dans les zones les plus défavorisées. Les autres ‘solutions’ à la crise des enseignants incluent le dédoublement des classes, les classes multiniveaux et le recours très controversé à des enseignants sous contrat non formés. Il arrive que cette pratique se soit développée même lorsqu’il y a des enseignants formés disponibles pour occuper les postes, comme cela s'est produit en 2004 en Zambie. Cette situation démontre clairement les liens entre la qualité de l'éducation - qui préoccupe toujours davantage les acteurs internationaux - et le financement. Prenant le contre-pied de cette évidence, la Banque mondiale en particulier développe de plus en plus la thèse selon laquelle l’éducation, et la qualité, ne dépendent pas tant des ressources que de l'efficacité de la gestion et de la réforme des institutions.
Sous ce prétexte, des stratégies introduisant la notion de choix et son proche parent la concurrence dans l’éducation, sont vigoureusement déployées dans les pays en développement. Mais le RMS 2009 a mis en évidence l’impact inégal pour le mieux de telles politiques. Le rapport s'inquiète de plus de la prolifération d’écoles privées peu chères qui résulte de ces stratégies et qui, conclut-il, constitue davantage un symptôme de l’échec de l’Etat qu’une solution au sous-financement et à la faiblesse du système scolaire public.
Tout ceci démontre clairement la nécessité pour les défenseurs de l’éducation de s’engager dans le cycle complet du budget. Malheureusement, les occasions de dialogue sont extrêmement rares car les plans d’éducation ne prévoient aucun rôle précis pour la société civile dans le processus budgétaire, et l’accès aux informations et données y afférant est très limité. Même dans les rares cas où il existe une collaboration inhabituellement étroite entre les OSC et le gouvernement, l’incohérence des rapports financiers, l’opacité du processus budgétaire et le statut confidentiel de documents clés comme les rapports nationaux d'audit, concourent à mettre hors d’atteinte de la société civile l'une des questions les plus fondamentales de tout plan de développement. Il est plus fréquent que les OSC mènent des analyses post-budgétaires et des activités de surveillance des budgets locaux, généralement en dehors de tout cadre légal précis, et qu’elles parviennent à démontrer des cas de corruption à l'échelon des écoles. Quelques projets de renforcement des capacités ont permis de munir les AP et les CGE des compétences requises pour participer au suivi des budgets éducatifs. Ces initiatives sont particulièrement intéressantes dans le cadre d’un processus de décentralisation qui amène un transfert des responsabilités financières au niveau local.
Financement externe
L’agrément de Dakar sur l’EPT a été repris dans nombre d’accords internationaux tels le cadre des OMD, le consensus de Monterrey/Doha sur le financement du développement et l’agenda pour l’efficacité de l’aide de Paris/Rome/Accra. Les communiqués du G8 aussi se sont régulièrement engagés à combler le déficit de financement de l’EPT.
N’importe quel objectif éducatif nécessite des ressources suffisantes et bien employées, et celles-ci sont cruciales pour la réalisation des objectifs de l’EPT. L’on ne peut espérer accomplir de progrès durable en matière de qualité si les coûts budgétaires adéquats (notamment les dépenses courantes comme les salaires des enseignants) ne sont pas couverts par un soutien international. Les estimations du financement externe requis pour atteindre l’EPT varient en fonction des coûts qu’elles incluent (il convient ici de remarquer que le RMS de l’EPT envisage d’intégrer début 2010 de nouveaux coûts qui vont certainement engendrer une augmentation substantielle des évaluations). Au moment de la rédaction de ce document, les montants suivants sont considérés valides :
- 9 milliards de dollars annuels sont requis pour atteindre l’éducation primaire universelle complète des filles et des garçons
- 1 milliard de dollars annuel est requis pour faire reculer l’analphabétisme des adultes
- 1 milliard de dollars annuel est requis pour progresser en matière de soin et d’éducation de la petite enfance
- 5 milliards de dollars annuels sont requis pour étendre l'offre d'éducation aux premiers niveaux de secondaire
- Au total, 16 milliards de dollars annuels sont requis pour réaliser l’agenda complet de l’Education pour tous.
Les pays riches ne tiennent pas leurs engagements
Le dernier Bulletin scolaire de la CME a montré que les pays riches ne tenaient pas leurs engagements de financement de ces besoins, et laissaient les pays pauvres se débattre avec des systèmes débordés par une demande croissante. En 2007, la dernière année pour laquelle on dispose de données à ce jour, les 22 pays les plus riches n’ont donné que 3,7 milliards de dollars pour l’aide à l’éducation de base. Parmi eux, au cours des dernières années, le plus généreux, loin devant les autres, a été les Pays-Bas qui dépassent de 100 à 300 % leur ‘quote-part équitable’. Les autres bons élèves sont la Norvège, la Suède, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni. Des pays comme l’Australie et l’Espagne ont fait de rapides progrès, et ont déclaré leur intention de continuer à améliorer leurs résultats en matière de financement. Mais la plupart des nations du G8 se montrent extrêmement négligentes par rapport à leurs responsabilités. Les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon et l’Italie donnent régulièrement moins de 25 % de la contribution qu'ils devraient fournir en fonction de leur richesse nationale.
Mais le pire est que l’aide disponible est bien trop souvent mal dirigée, n’atteint pas les pays les plus nécessiteux - en particulier les Etats fragiles - et ne couvre pas les dépenses courantes consacrées aux enseignants. L'Allemagne et la France sont particulièrement coupables lorsqu'elles intègrent des bourses pour étudiants étrangers dans leurs propres universités au titre de l’aide au développement. Rares sont les pays à fournir une aide significative sous forme de support budgétaire, le modèle le plus utile pour les pays bénéficiaires car il leur permet d’utiliser l’aide pour rémunérer les enseignants (pour en savoir plus, voir le Bulletin scolaire 2009 de la CME).
Suite à l’agrément autour du Cadre d’action de Dakar, les pays pauvres ont été chargés de préparer des plans d’action intégrés pour l’EPT, lesquels serviraient de base pour augmenter l’aide au développement. Cette démarche a cependant vite cédé la place à la création de l’Initiative Fast Track de l’Education pour tous (FTI), axée sur seulement deux objectifs EPT sur six : l’éducation primaire universelle complète et la parité entre les sexes (les deux Objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à l’éducation). Une approche aussi partiale de la réalisation de l’EPT a suscité le scepticisme de la CME, laquelle s’est toujours opposée à certains critères de référence inclus dans cette vision - en particulier l’ambition du FTI de limiter les salaires des enseignants à 3,5 x le PNB par habitant. Malgré cela, la CME et beaucoup d’OSC du secteur de l’éducation ont décidé de s’engager aux côtés du FTI dans l’espoir de le transformer, et en souhaitant que l’initiative constitue une première étape pour attirer l’attention des principaux donateurs bi- et multilatéraux.
Le FTI et son financement de l’EPT
Le FTI a été désigné comme mécanisme de financement pour distribuer une aide plus importante et de meilleure qualité destinée à l’éducation de base dans le cadre de plans nationaux viables, en utilisant en priorité les canaux de distribution bilatéraux mais avec une petite provision pour des fonds communs désignés comme le ‘Fonds catalytique’ pour les ‘pays orphelins’ sans donateur. Suite à cela, de nombreux pays abandonnèrent l’élaboration de leurs plans EPT pour se concentrer sur les plans du FTI et satisfaire les conditions requises par les donateurs. Le FTI a sans nul doute permis de réaliser quelques avancées depuis sa création en 2002. Trente pays à faible revenu environ ont été approuvés par le biais des procédures du FTI, et il est prouvé que les progrès en matière de fréquentation et d’achèvement dans le cycle primaire sont plus marqués dans les pays soutenus par le FTI que les autres (bien que l’on ne sache pas clairement dans quelle mesure cela peut être imputé au FTI proprement dit). Le FTI a réussi à maintenir la priorité sur les plans élaborés par les pays eux-mêmes plutôt que sur d’étroites initiatives verticales. Mais il a aussi rencontré d’importantes difficultés. Il n’a pas su convaincre les pays riches d’augmenter l’aide à l’éducation de base au niveau requis (comme illustré dans la section précédente) et a eu du mal à débourser rapidement les fonds du Fonds catalytique. Il n’a pas su non plus constituer des provisions pour les Etats fragiles et son manque de reconnaissance au plan international a freiné le développement d'une large communauté de sympathisants. Ce dernier point a également pâti du manque d'ouverture du FTI en matière de gouvernance, en particulier à l’égard de la société civile à l’échelon national.
Devant ces insuffisances, la CME a adopté une position appelant à la création d’un Fonds mondial pour l’EPT début 2009. Celui-ci devrait, selon la CME, prendre appui sur les points forts du FTI tout en tirant les leçons d’autres mécanismes mondiaux de financement comme l’Initiative internationale en faveur du vaccin contre le sida ou le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Nous espérons que cet appel encouragera des donateurs potentiels comme les Etats-Unis, la Corée du Sud et d'autres pays à entrer dans l'arène de l’aide mondiale à l’éducation. La CME considère qu’il est indispensable de lancer de toute urgence une nouvelle initiative mondiale réformée pour soutenir l'éducation, et poursuivra son plaidoyer dans ce sens pendant l'année 2010.
Ceci étant dit, la qualité et la quantité de l’aide ne représentent qu’une partie des moyens utilisés par les pays riches pour influencer les ressources disponibles pour l'éducation. Comme dit plus haut, la capacité des pays à mobiliser des fonds internes adéquats pour l'éducation est fortement affectée par le rôle de la stratégie macroéconomique contrôlée par le ministère des Finances, mais elle est également considérablement influencée par le FMI. Les défenseurs de l’éducation se préoccupent en priorité des récentes « réformes » annoncées concernant les prêts du FMI aux pays à faible revenu. Il apparaît en effet que la région de l’Afrique subsaharienne reste totalement sous l’emprise de stratégies restrictives 12 mois après le début de la crise financière. Sans la mise en place d’un cadre stratégique et d’un soutien budgétaire pour financer une augmentation des investissements publics en faveur de l’éducation comme réponse principale à la crise financière, de nombreux pays parmi les plus pauvres de la planète devront renoncer à éduquer la future génération de leur population, avec toutes les conséquences que cela implique. L’Asie du Sud et de l’Ouest, où le pourcentage d’enfants non scolarisés est stable, semble mieux armée pour se défendre contre les politiques du FMI.
La nomination du FMI par le G20 comme principal agent de lutte contre la crise financière mondiale a de vastes implications sur le cadre politique qu'emploiera le FMI dans ses conditionnalités économiques. En dépit d'une intense campagne de sensibilisation pour la réduction des conditionnalités et la mise en place de stimuli fiscaux plus étendus dans un tiers des pays emprunteurs, le FMI continue d'appliquer des politiques qui cherchent à revenir à une inflation à un chiffre très rapidement après avoir autorisé des pointes inflationnistes – lors des crises alimentaires et de carburant – et à maintenir de faibles niveaux de déficit, en préservant plutôt le niveau des réserves.
Les avocats de la réforme du FMI et les défenseurs de l'éducation peuvent collaborer en vue d'éduquer les ministres des Finances et de veiller à ce que les informations circulent de façon coordonnée entre les ministères de l’Education, de la Coopération, des Affaires étrangères et/ou du Développement ainsi qu’avec les comités parlementaires concernés. Coordonner notre plaidoyer à l’intention des gouvernements du Nord – qui contrôlent les stratégies du FMI, en particulier celui des USA qui dispose d’un droit de veto de facto - et celui tourné vers les Etats du Sud – en défendant des politiques anticycliques et des cadres macroéconomiques alternatifs alignés sur les objectifs de l’EPT, constitue le meilleur moyen de créer une chaîne de responsabilité politique garantissant aux pays qu’ils pourront mettre en place les politiques dont ils ont besoin pour financer l’éducation.
L’allègement de la dette a joué un rôle majeur en permettant aux gouvernements d’allouer davantage de fonds à l’éducation les dernières années. L’une des préoccupations des défenseurs de l'éducation, surtout en cette période de crise financière, concerne l’impact du remboursement de la dette et le poids croissant de la dette sur les PFR qui ont besoin de ressources pour leur secteur éducatif. Les budgets nationaux pour l’éducation sont étranglés par le remboursement de la dette ; en Jamaïque par exemple, le remboursement de la dette absorbe 60 % du budget du pays, et seuls 13 % sont alloués à l'éducation. Prêter davantage par le biais d'instruments générateurs de dettes ne fera qu'aggraver ce problème, tandis que l'annulation de la dette représente une méthode sans risque pour les pays donateurs d'augmenter significativement les ressources internes disponibles pour l'éducation.
Pour terminer, il faut également évoquer les flux financiers illicites entre les pays pauvres et les pays riches. Selon le réseau Tax Justice Network, chaque année, plus de 1 141 milliards de dollars disparaissent des pays en développement pour être placés sur des comptes dans les pays riches du Nord. Ce montant représente près de dix fois celui perçu par les pays en développement chaque année au titre de l’APD. La fraude fiscale des entreprises multinationales constitue plus de la moitié de cette fuite de capitaux, une évasion fiscale qui n’est rien moins qu’un véritable vol des recettes publiques. Les fausses factures et les accords sur les prix entre filiales d'un même groupe coûtent à eux seuls 178 milliards de dollars annuels de pertes fiscales pour les budgets des pays en développement. Selon une estimation de l'ONU, cela correspond à dix fois le montant annuel nécessaire pour atteindre les objectifs de l’EPT, ou à l’équivalent de la somme totale requise pour réaliser les 8 objectifs des OMD ou pour diminuer de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015.
1BUT : L’Education
pour tous
B1 : Introduction
La campagne 1BUT : L’Education pour tous est organisée par la CME avec l'aide d'autres organisations qui s'intéressent à l'Education pour tous, dont la FIFA. La campagne recevra le soutien de millions de personnes qui souhaitent que les dirigeants mondiaux agissent en faveur de l’éducation. Elle obéit à un programme politique très semblable à celui de la CME et vise à aboutir à des changements durables dans l’agenda de l’Education pour tous à l’occasion de la Coupe du Monde 2010 de la FIFA en Afrique.
La campagne 1BUT : L’Education pour tous a déjà reçu le soutien de footballeurs de premier plan, de l’univers du football et de son organe dirigeant la FIFA, ainsi que d'autres personnalités connues et de gouvernements sympathisants.
Les coalitions nationales de la CME constituent le cœur et l'âme de la campagne, car ce n'est qu'avec votre aide que nous pourrons mobiliser un soutien majeur dans votre pays et obtenir de véritables avancées en matière d'éducation auprès de votre gouvernement et de l'opinion publique en général. Votre soutien est indispensable aussi pour constituer un mouvement en faveur de la CME et de l’EPT de longue haleine, qui pourra demander aux dirigeants nationaux de rendre compte de leurs actions longtemps après le dernier coup de sifflet des matches de la Coupe du Monde. Vous vous posez certainement beaucoup de questions sur tout ceci, et ce guide vous apportera certaines réponses détaillées plus loin. En attendant, voici déjà quelques réponses aux questions les plus courantes :
b2: Questions – REPONSES A PROPOS DE 1BUT
1. De quelle façon les coalitions participent-elles à 1BUT ?
La CME encourage ses membres (coalitions, réseaux régionaux et organisations internationales) à contribuer à la campagne 1BUT. C'est pourquoi le conseil d'administration de la CME a décidé que la Semaine mondiale d'action de cette année serait focalisée sur la campagne 1BUT, afin de tirer parti de cette mobilisation pour défendre un agenda politique axé sur le financement de l’éducation.
2. Comment la campagne 1BUT contribuera-t-elle à l’Education pour tous dans mon pays ?
Cela se déroulera en deux étapes. Lors de la phase initiale, nous espérons que la campagne 1BUT contribuera à placer la question de l’Education pour tous en priorité dans les agendas nationaux et internationaux et qu’elle attirera des millions de nouveaux sympathisants à travers le monde. Ensuite, dans un deuxième temps, nous prévoyons de faire évoluer ce soutien vers une campagne de plaidoyer visant à obtenir des évolutions concrètes au plan national, grâce aux signatures de soutien des supporters et aux médias qui auront mis la campagne en lumière pendant la Coupe du Monde. Cette seconde phase est prévue pour la deuxième moitié de 2010. Nous invitons les coalitions à participer aux deux étapes.
3. Pourquoi avoir inclus un Guide pour la campagne 1BUT dans ce coffret de ressources SMA ?
La Semaine mondiale d’action 2010 sera différente des Semaines d’action précédentes car elle marquera le lancement de la campagne 1BUT : L’Education pour tous, laquelle atteindra son point culminant dans les semaines précédant la Coupe du Monde de la FIFA en Afrique du Sud. La Semaine d'action sera ainsi un complément de la campagne 1BUT : L'Education pour tous, afin de renforcer la mobilisation populaire en faveur de l'Education pour tous d’ici à 2015. Cela nous demandera d'agir différemment que dans le passé. Nous devrons élargir les rangs de nos sympathisants traditionnels et trouver de nouveaux soutiens pour atteindre notre objectif : transformer la rhétorique sur l’éducation en actions concrètes positives, spécialement en matière de financement.
4. Quels avantages pour notre coalition d'organiser une campagne 1BUT dans notre pays ?
Plus les coalitions nationales seront actives dans la mise en place d’une campagne 1BUT dans leur pays, plus nous aurons de chances d’obtenir des avancées substantielles sur le financement de l’éducation au plan national en 2010 (et d’aider d’autres pays aussi). Votre participation vous apportera des contacts auprès d’institutions majeures du football, chez les joueurs, les journalistes et les dirigeants politiques qui pourront contribuer à votre campagne pendant les prochaines années.
Nous vous fournirons également des informations sur les supporters dans votre pays – afin que vous puissiez les contacter à l’avenir et définir l'orientation politique de la campagne en faveur de l’éducation que vous souhaitez mener avec eux (pour en savoir plus, reportez-vous aux Recommandations 1BUT concernant les communications numériques).
5. Quelle sera la durée de la campagne 1BUT ?
Pour l’instant, la campagne est prévue pour l’année 2010 uniquement. Le conseil d’administration et les membres de la CME détermineront à la fin de l’année si elle devra se poursuivre après 2010, lorsque nous connaîtrons l’étendue et l’impact de la campagne. Nos négociations avec la FIFA et les autres acteurs ont porté sur une campagne d’un an, et si nous décidions d’utiliser 1BUT après 2010, il est possible que nous perdions ces précieux soutiens.
6. Que peuvent faire les personnes individuelles et comment peuvent-elles participer ?
Il sera demandé aux personnes individuelles désireuses d’apporter leur soutien :
· De s’inscrire à 1BUT et d’encourager leur entourage à faire de même
· De participer au mouvement qui demande à la Coupe du Monde 2010 de laisser un héritage durable d'Education pour tous
· D’exhorter leur chef d’Etat et d’autres décideurs clés à agir pour réaliser l’Education pour tous
· De s’engager à long terme à recevoir des messages de la campagne et à agir en conséquence à l’avenir.
Pour s'inscrire à 1BUT, il suffit d'indiquer son nom sur le site www.join1goal.org (ou n’importe quel autre site Internet incluant un symbole de la campagne – y compris les sites des coalitions de la CME. Voir le guide Internet pour plus d'informations). Il est possible aussi de participer à la campagne 1BUT en envoyant un message de soutien, en portant le symbole de la campagne, en signant la pétition 1BUT ou en participant aux activités de la Semaine d’action (voir le Coffret pour les écoles pour comprendre précisément de quoi il s’agit). Le nombre d'inscrits à la campagne 1BUT permettra d’influencer les dirigeants mondiaux. Les sympathisants individuels pourront envoyer un message à ces dirigeants mondiaux en leur demandant de tenir leurs promesses d'Education pour tous. Ils seront également invités à s’engager à continuer à soutenir la campagne à l’avenir.
Dans les pays où les connexions Internet sont de mauvaise qualité, les coalitions nationales pourront malgré tout inviter la population à s’inscrire à 1BUT en apportant leur soutien à la coalition nationale. Nous demandons aux coalitions de bien vouloir ensuite inscrire en ligne ceux qui ne peuvent le faire eux-mêmes.
7. Comment la FIFA est-elle engagée dans la campagne 1BUT : L’Education pour tous ?
Des footballeurs, l’univers du football et son organe dirigeant la FIFA soutiennent la campagne 1BUT : L'Education pour tous. La FIFA a accepté de contribuer à rassembler 30 millions de personnes autour de la campagne, afin de laisser un héritage après la Coupe du Monde. Pour référence, rappelons que 27 millions de personnes ont signé la pétition du Jubilée 2000 et 30 millions de participants ont porté des rubans blancs en 2005 pour la campagne ‘La pauvreté aux oubliettes’ de l'Action mondiale contre la pauvreté. C'est ce niveau d’exposition médiatique et de soutien populaire que nous visons. La FIFA a envoyé des courriers et réalisé des films à partir des messages de soutien, et nous prévoyons de collaborer avec elle sur plusieurs grandes manifestations pendant la Coupe du Monde.
8. En dehors de la CME et la FIFA, qui d’autre participe à la campagne 1BUT : L'Education pour tous ?
Des joueurs des quatre coins de la planète soutiennent cette initiative : Zinedine Zidane, Rio Ferdinand, Thierry Henry, Robinho, Michael Essien, Aaron Mokoena (capitaine de l’équipe d’Afrique du Sud), Kanu (capitaine de l’équipe du Nigeria), Nicolas Anelka, Mikael Silvestre, David James, Kolo Toure, Javier Zanetti, Michael Owen et Mia Hamm (capitaine de l’équipe américaine qui a remporté la Coupe du monde de football féminin en 1999). D’anciens champions comme Marcel Desailly, Sir Bobby Charlton et Gary Lineker ont aussi apporté leur soutien à 1BUT.
Nous voulons obtenir le soutien de centaines de joueurs mondiaux d’ici avril 2010. Vous pouvez nous aider en contactant les joueurs dans votre pays (reportez-vous au Guide d’utilisation pour connaître les derniers sympathisants dans votre pays et obtenir des conseils sur la façon d’agir pour contacter les joueurs de votre pays).
A la CME, aux joueurs et à la FIFA, s’ajoutent aussi de nombreuses personnalités hors de l’univers footballistique qui ont déjà annoncé leur soutien à la campagne, y compris les acteurs Jessica Alba, Clive Owen, Kevin Spacey et les musiciens Bono, Bob Geldof et Kelly Rowland.
Enfin, les membres de la Classe de 2015 - incluant des entreprises privées, des gouvernements et les Nations Unies - soutiennent eux aussi 1BUT. La CME s’occupe de l’organisation de la campagne, mais travaille en partenariat avec d’autres.
9. Qu’est-ce que la Classe de 2015 ?
Il s’agit d’un groupe de sympathisants de l’Education pour tous qui se sont rassemblés lors d’une manifestation organisée par la CME à l’ONU en septembre 2008. La FIFA fait partie de la Classe de 2015, et l’idée de cette campagne commune entre la CME, la FIFA et d’autres organisations autour de la Coupe du Monde est née pendant les discussions de la section Football de la Classe de 2015 (pour en savoir plus,
10. Cela signifie-t-il que la campagne 1BUT est gérée avec ces autres organisations ?
Non, tout le personnel de 1BUT travaille pour la CME, et c’est elle qui gère la campagne. Nous avons obtenu des fonds de ces organisations et nous discutons de nombreux aspects de la campagne avec elles - mais c’est la CME qui gère la campagne et possède toutes les informations, la propriété juridique du nom etc. (voir Recommandations d’utilisation de la marque pour plus de détails).
11. Quelles sont les revendications politiques de 1BUT ?
Le conseil d’administration de la CME a conditionné son acceptation au fait que les revendications politiques de 1BUT soient très semblables à celles de la CME. A l'unanimité, les administrateurs de la CME ont convenu que les négociations, à la fois sur le titre de la campagne qui devait contenir les termes ‘Education pour tous' et sur les différents points de détail, avaient été très fructueuses et qu'ils pouvaient soutenir 1BUT sans aucune réserve tant ses objectifs étaient proches de ceux de la CME. Voici les éléments clés des revendications politiques de la campagne 1BUT :
Appel aux dirigeants des pays en développement :
- Investir dans le futur - consacrer 20 % à l’éducation
- Abolir les frais de scolarité qui entravent la scolarité de nombreux enfants
- Fournir des enseignants professionnels pour assurer une éducation de qualité
- Envoyer les enfants à l’école, et non au travail.
Appel aux dirigeants des pays développés :
· Fournir leur quote-part équitable du financement pour offrir une chance dans la vie à chaque enfant
· Travailler en collaboration, adopter une approche globale
· Investir pour mettre fin à la pénurie d'enseignants et de manuels
· Inclure les pays les plus nécessiteux.
(Voir section suivante pour plus de détails).
12. Dois-je utiliser les revendications politiques de 1BUT ?
Lorsque l’appellation 1BUT est utilisée, ce doit être conformément aux revendications politiques convenues (et nous insisterons sur ce point avec tous les autres participants à 1BUT). Ces revendications sont très semblables à celles de la CME et des coalitions nationales, malgré quelques variations. Cela ne signifie pas que vous deviez cesser de vous préoccuper de ces autres points ; vous pouvez continuer à mener votre action en tant que coalition comme par le passé, mais si vous utilisez l'intitulé 1BUT et que vous mentionnez le soutien des joueurs, de la FIFA, etc., vous devrez respecter les revendications convenues.
De plus, la façon dont vous poursuivrez le travail avec les supporters à l’avenir et les éventuelles actions que vous mènerez avec les joueurs et les organisations à l’échelon national ne tient qu’à vous, c’est vous qui décidez. Plus l’opération 1BUT sera réussie dans votre pays, plus vous aurez de chances d'obtenir des soutiens sur les autres aspects de votre action. Vous pourrez également promouvoir pendant les manifestations 1BUT les points spécifiques que vous défendez, à condition de préciser clairement que vous parlez au nom de la coalition à ce moment-là.
13. Comment saurons-nous quels joueurs nous soutiennent ? Pouvons-nous contacter des joueurs ?
Tous les membres de la CME peuvent accéder à un fichier commun qui répertorie tous les joueurs qui ont apporté leur soutien à 1BUT. Ce fichier est mis à jour quotidiennement (voir le Guide d'utilisation, fichiers 1BUT partagés). Nous encourageons toutes les coalitions à contacter les joueurs de leur pays, mais pour ce faire, lisez d’abord le Guide d’utilisation. Nous devons savoir à qui vous voulez vous adresser au préalable, pour éviter des situations embarrassantes car il y a quelques personnes dont nous ne pouvons accepter le soutien.
14. Quelle est l’implication des gouvernements ?
Les dirigeants mondiaux représentent une cible essentielle de cette campagne, car leurs engagements sont cruciaux pour que chaque enfant bénéficie d’une éducation de qualité. 1BUT a déjà reçu le soutien de plusieurs gouvernements et nous travaillons avec ceux-ci pour progresser en direction de l’EPT au cours de l’année 2010. Nous espérons que les gouvernements et les chefs d’Etat qui sont à nos côtés et qui respectent leurs engagements à l’égard de l’EPT encourageront leurs collègues plus réticents à agir - et nous aideront à créer un environnement mondial propice à une réelle évolution du financement de l’éducation.
15. Quelles seront les activités menées par 1BUT : L’Education pour tous pendant la Coupe du Monde ?
La campagne 1BUT servira à sensibiliser les populations pendant la période précédant la Coupe du Monde. Nous savons que dans tous les pays – qualifiés ou non – une grande partie de la population suivra la Coupe du Monde.
Nous mènerons une grande campagne dans les médias pour diffuser des courts métrages sur l’Education pour tous pendant les programmes sportifs dans un grand nombre de pays à cette période. Nous ferons le maximum au niveau central mais nous aimerions collaborer avec les coalitions nationales pour assurer le succès de ce travail avec les diffuseurs (et les campagnes numériques et médiatiques qui l'accompagnent) dans chaque pays. Utilisez les relations que vous avez déjà dans le milieu des journalistes pour faire la publicité de ces diffusions auprès des écoles, de vos membres et du public en général. Ce sera un moyen d’augmenter le nombre de signatures de soutien.
16. Combien de personnes la campagne 1BUT espère-t-elle mobiliser ?
La campagne espère mobiliser au moins 30 millions de défenseurs de l’éducation parmi les spectateurs de football, les joueurs et la population. Notre souhait est qu’en élargissant ainsi notre base de sympathisants pendant la Coupe du Monde, nous déclencherons des actions en faveur des objectifs de l'Education pour tous.
17. Comment le public sera-t-il mobilisé ?
Nous allons demander à des enfants et des adultes de toutes les couches de la société : fans de football, de cricket, de softball et d'autres jeux, politiciens, enseignants, organisations confessionnelles, organisations de la société civile, écoles, et l'ensemble de la population d’ajouter leur nom à une pétition appelant les dirigeants du monde à scolariser tous les enfants du monde. Nous utiliserons trois moyens :
- Le site de la campagne www.join1goal.org/ et les sites 1BUT des médias sociaux
- Un message SMS de soutien à 1BUT : L’Education pour tous, à envoyer à un numéro qui sera fourni ultérieurement
- Un symbole de soutien à la campagne : un lacet à attacher au poignet. La population sera invitée à porter ce lacet. Un modèle individuel du symbole sera disponible et un autre sera fourni aux coalitions.
18. Que ferez-vous des messages e-mail et SMS ?
Nous ferons le décompte de tous les signataires de la campagne 1BUT et utiliserons ce nombre dans notre travail de plaidoyer en général. Nous contacterons aussi ces nouveaux sympathisants pour leur proposer de participer à d’autres actions - principalement à votre plaidoyer au plan national.
Vous seul serez chargé de contacter les personnes dont les noms ont été collectés par le biais de votre site Web ou d’un lien 1BUT sur votre site (sauf si vous nous demandez spécifiquement de le faire). Les personnes qui apporteront leur signature sur le site mondial 1BUT seront contactés par trois groupes : la CME mondiale, la campagne ONE (ONE.org) et les coalitions nationales de la CME (si elles le souhaitent).
19. Les coalitions nationales sont-elles obligées d’utiliser la liste des sympathisants du site mondial 1BUT ?
Non, ce n’est pas obligatoire. Nous encourageons cependant vivement les coalitions à le faire car parmi les millions de personnes qui s’inscriront sur le site mondial 1BUT, des dizaines de milliers au moins seront des personnes vivant dans le pays où opère la coalition. Cette liste constituera une ressource très intéressante pour les coalitions nationales, mais il faudra respecter les trois consignes suivantes :
- La coalition accepte de garder la liste pour elle et de respecter les règles de protection des données (la liste ne peut être distribuée aux membres de la coalition)
- La liste ne peut être utilisée pour collecter des fonds ; elle est strictement réservée à la campagne sur l’éducation et la pauvreté décidée par chaque coalition nationale
- La coalition accepte d’utiliser la liste et d’appeler les personnes qui y figurent à participer à des actions en faveur de l’Education pour tous.
Nous partagerons les listes de sympathisants avec les coalitions immédiatement après la Coupe du Monde à condition que ces trois consignes soient respectées.
20. Comment les coalitions nationales recevront-elles les informations concernant les supporters ?
Nous vous fournirons gratuitement un outil technologique qui vous permettra d’envoyer facilement des e-mails aux supporters qui ont signé leur soutien. Ou, si vous préférez, nous vous transmettrons les données sur un CD.
21. Pourquoi avoir choisi le lacet comme symbole ?
Nous voulions trouver quelque chose qui ait un lien avec le football mais qui soit également facile à faire soi-même afin que les personnes privées d’éducation ne soient pas exclues de la campagne pour des raisons financières. Le lacet au poignet sera différent des bracelets de caoutchouc utilisés précédemment, et sera très facile à porter par tous les sympathisants dans le monde. Il est indispensable que nous puissions montrer la taille et l’ampleur du soutien à l’Education dans le monde. C’est un objet simple, facile à fabriquer et lié à l'univers du foot.
22. Y aura-t-il un modèle individuel ?
Oui, et un formulaire de commande sera disponible sur Basecamp (voir le Guide d’utilisation, accéder aux documents de la campagne). Les coalitions pourront commander les quantités dont elles ont besoin.
23. Le symbole est-il inclus dans le Coffret pour les écoles ?
Le concept du symbole figure dans le coffret et ceux qui le souhaitent pourront le porter. Nous proposerons aux coalitions de commander des rouleaux spécialement conçus pour les écoles. Chaque rouleau permet de confectionner environ 100 bracelets, il suffit à l’enseignant de couper ces gros rouleaux en morceaux pour obtenir un bracelet.
24. Qu’allez-vous demander aux joueurs et aux ambassadeurs ?
Les footballeurs et les ambassadeurs seront invités à soutenir la campagne en apparaissant dans les films de la campagne, en portant le symbole de soutien, en participant à des tournées médiatiques et en répondant aux interviews de la presse.
B3 : MESSAGES CLES
Voici un bref résumé des messages clés communiqués par 1BUT.
1. Aujourd’hui, 75 millions d’enfants dans le monde sont privés de la possibilité d’aller à l’école. Incapables de lire et d’écrire, ils sont condamnés à vivre dans la pauvreté.
2. Ce n’est pas une fatalité. Depuis l’année 2000, les mesures prises par les gouvernements et les autres acteurs ont permis de scolariser 40 millions d’enfants supplémentaires.
3. L’éducation peut vaincre la pauvreté – et fournit aux gens les outils pour s’aider eux-mêmes.
4. Mais l’éducation de qualité nécessite davantage de ressources. Les pays développés et les nations en développement doivent fournir leur contribution aux ressources requise pour instruire tout le monde. Les dirigeants des pays en développement doivent consacrer 20 % du budget à l’éducation, abolir les frais de scolarité, fournir des enseignants professionnels et envoyer leurs enfants à l’école, et non au travail. Les dirigeants des pays développés doivent fournir leur quote-part équitable du financement requis, élaborer ensemble une réponse globale, investir dans les enseignants et inclure les pays les plus nécessiteux.
5. Cette Coupe du Monde nous offre l’occasion de nous surpasser – léguons un héritage d’éducation. Des stars internationales du football, l’univers du football et son organe dirigeant la FIFA soutiennent 1BUT – pendant la Coupe du Monde 2010, nous demanderons aux supporters de se joindre à la campagne pour appeler les gouvernements à offrir à 75 millions d’enfants des chances équitables dans la vie.
6. Rejoignez 1BUT. Ecrivez votre nom au nom de ceux qui ne le peuvent pas. Join1GOAL.org
CAMPAGNE MONDIALE POUR L’EDUCATION
La Campagne mondiale pour l’éducation coordonne la campagne 1BUT : l’Education pour tous.
Fondée en 1999, la Campagne mondiale pour l’éducation rassemble de grandes organisations non gouvernementales (ONG) et les syndicats d'enseignants majeurs dans plus de 120 pays. La CME plaide pour l'accès à l'éducation en tant que droit humain fondamental, et sensibilise l’opinion publique en vue de susciter une volonté politique au gouvernement et chez les autres dirigeants de la communauté internationale afin qu’ils tiennent leurs engagements de fournir au moins une éducation publique gratuite de base pour tous les enfants.
Pour toute question concernant l’utilisation de la marque 1BUT, veuillez contacter l’équipe 1BUT à la Campagne mondiale pour l’éducation :
E-mail : info@join1goal.org
En Afrique du Sud : 1GOAL, Global Campaign for Education, PO Box 521733, Saxonwold, 2132, Afrique du Sud
Au Royaume-Uni : 1GOAL, 2nd floor, 89 Albert Embankment, London, SE1 7TP, Royaume-Uni
En Belgique : Iday International, rue des Jambes 19, 1420 Braine-l’Alleud – www.Iday.org et http://gce-belgium.skynetblogs.be – idaycoordination@gmail.com
FIFA
La FIFA a signé son soutien à 1BUT et supporte la campagne. La FIFA est membre de la Classe de 2015 (voir ci-dessous) et a contribué au travail de la section Football de la Classe de 2015 qui a créé la campagne 1BUT : L’Education pour tous.
La FIFA a confirmé que son objectif était de laisser une empreinte après la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, un héritage durable qui permettra à tous d’accéder à l’éducation. La description de la FIFA doit STRICTEMENT se conformer aux libellés suivants : « La FIFA est un supporter de 1BUT » ou « La FIFA est un signataire de 1BUT ».
La formulation complète recommandée est la suivante : « Des footballeurs, l’univers du football et son organe dirigeant la FIFA soutiennent la campagne 1BUT : L’Education pour tous ».
Aucune autre formulation ne doit être employée dans les documents associant la FIFA et 1BUT. En outre, il faut se montrer prudent en mentionnant des entreprises privées à proximité d’une phrase évoquant le soutien de la FIFA à 1BUT, et éviter toute formulation qui laisserait à penser que la FIFA et une entreprise du secteur privé travaillent ensemble.
Terminologie 1BUT
1) Les signataires de 1BUT sont :
a) Des supporters/membres et signataires de 1BUT
Ces termes peuvent être utilisés de façon interchangeable pour représenter les organisations et les entités qui ont signé leur soutien à 1BUT. Ces termes seront également employés pour évoquer le nombre d’individus qui ont participé à la campagne à travers le monde.
b) Ambassadeurs ou champions 1BUT
Les ambassadeurs ou champions 1BUT sont des personnes clés qui soutiennent la campagne ou ont enregistré un message témoignant leur soutien à 1BUT. Ce terme ne peut être utilisé qu'après approbation préalable de l'équipe mondiale 1BUT et une copie de l'enregistrement doit être remise à cette même équipe 1BUT. Il existe une liste complète des ambassadeurs et champions.
2) 1BUT n’a ni sponsors, ni partenaires ni projets – ces termes ne doivent pas être utilisés s’agissant de 1BUT.
3) Le signe de la main 1BUT évoque l'icône de la main 1BUT avec un doigt pointé.
1BUT en ligne
www.join1goal.org est l’adresse URL universelle primaire de la campagne qui figurera dans toutes les communications de la campagne dans le monde.
Site en anglais : www.join1goal.org
Site en arabe : www.join1goal.org/ar
Site en espagnol : www.join1goal.org/es
Site en français : www.join1goal.org/fr
Site en italien : www.join1goal.org/it
Site en portugais : www.join1goal.org/pt
Twitter : www.twitter.com/join1goal
Facebook : www.facebook.com/1goal
SYMBOLE
Le symbole de la campagne sera un lacet noué au poignet.
Il existera une version individuelle du symbole et une autre version produite plus massivement – mais le principal symbole qui sera utilisé dans les communications de la campagne sera la version réalisée à la main, à partir d'un lacet existant ou d'une portion de lacet enroulée au poignet.
Aucune couleur n’a été définie pour le lacet – mais la plupart de ceux qui seront présentés dans les films et les photos devront refléter des couleurs courantes : noir, marron ou blanc. Nous envisageons aussi d’en produire aux couleurs des équipes nationales.
Le lacet peut avoir un ou plusieurs nœuds, et la personne peut choisir le type de nœud qu’elle préfère. Mais dans les publicités, il convient de montrer clairement qu’il s’agit d’un lacet et qu’il est noué au poignet, afin d’assurer la cohérence dans la façon de le porter.
Nous demanderons à tous de porter le symbole pendant toute la durée de la Coupe du Monde et jusqu’au sommet des chefs d'Etat de l’ONU en septembre 2010. Nous inviterons l’ensemble de la population à porter le lacet à partir du 19 avril (début de la Semaine mondiale d’action de la CME) mais chacun peut décider de commencer à le porter avant cette date.
Appel aux dirigeants des pays en développement :
- Investir dans le futur – Consacrer 20 % à l’éducation. Les pays en développement doivent allouer 20 % du budget national à l’éducation, dont au moins la moitié à l’éducation primaire.
- Abolir les frais qui entravent la scolarité de nombreux enfants - Mettre en place une loi sur les frais d’usage, officiels ou non. Chacun doit pouvoir bénéficier d’une éducation primaire gratuite de qualité, et la pauvreté ne doit pas être une punition. Pourquoi les enfants les plus pauvres du monde devraient-ils payer pour aller à l’école ? Il ne faut plus jamais que les coûts de la scolarité, qu’il s’agisse des uniformes ou des frais de scolarité, empêchent un enfant de pénétrer dans une cour d’école.
- Fournir des enseignants professionnels pour assurer une éducation de qualité - Il faut des enseignants suffisamment nombreux et qualifiés pour guider et instruire les enfants dans des classes de 40 élèves maximum. Sans ces professeurs, les enfants se retrouvent dans des conditions d’apprentissage déplorables, à plus de 100 par classe. 18 millions d’enseignants supplémentaires sont nécessaires d’ici 2015. Nos enfants méritent une éducation décente.
- Les enfants doivent être à l’école, pas au travail - Les filles sont souvent obligées de rester à la maison pour s’occuper des travaux domestiques pendant que les parents travaillent, et beaucoup de familles sont obligées d’envoyer leurs enfants travailler dans des usines, des mines ou dans la rue pour ramener de l’argent à la maison. Cette situation nuit à leur scolarisation. Les gouvernements devraient offrir des avantages aux familles les plus défavorisées, par exemple des repas scolaires gratuits, pour les aider à scolariser leurs enfants, en particulier leurs filles, au lieu de les envoyer au travail. Ils devraient tout faire pour protéger les enfants de l’esclavage, de l’exploitation et des travaux dangereux.
Appel aux dirigeants des pays développés :
· Fournir leur quote-part équitable du financement pour offrir une chance dans la vie à chaque enfant - Pour scolariser 75 millions d’enfants en primaire, il faut 11 milliards de dollars par an de financement externe. Aujourd’hui, l’aide ne dépasse pas 4 milliards de dollars. La portion de X est Y, mais aujourd’hui nous donnons Z. Pour scolariser les 11-16 ans, nous avons besoin de 5 milliards de dollars en plus des 11 milliards déjà mentionnés.
· Travailler en collaboration, adopter une approche globale - Les dirigeants mondiaux doivent s’unir autour d’un plan mondial d’investissement en faveur des enfants oubliés du monde.
- Investir pour mettre fin à la pénurie d'enseignants et de manuels - Fournir une aide prévisible et de qualité pour l’éducation et s’assurer que l’argent est utilisé pour former suffisamment d’enseignants et distribuer assez de manuels pour permettre aux enfants de s’instruire dans de bonnes conditions. La pénurie d’enseignants et de manuels nuit en priorité aux plus défavorisés.
- Inclure les pays les plus nécessiteux - L’aide à l’éducation doit être dirigée vers les régions et les pays négligés, où la plupart des enfants ne vont pas à l’école. Les pays africains fragiles et en conflit perçoivent moins d’aides que d’autres régions du monde. Il faut inverser cette tendance.
Appel à tous les pays :
- Garantir l’Education pour tous - Garantir le droit à l’éducation à chaque enfant et chaque adulte, quels que soient sa race, son sexe, son handicap ou son origine.
- Miser sur l’avenir par la qualité de l’éducation - Investir des montants suffisants pour couvrir les coûts réels d’une éducation de qualité.
Les projets d’éducation et de développement jouent un rôle précieux, mais la campagne 1BUT n'a pas été créée pour soutenir des entités individuelles. Le nom 1BUT ne peut pas être utilisé explicitement par les organisations soutenant 1BUT, y compris les membres de la CME, dans l'objectif de trouver des financements.
1BUT : UNE LEÇON POUR TOUS
OBJECTIFS
- Discuter de la situation des millions d’enfants et d’adultes qui ne savent ni lire ni écrire car ils n’ont jamais eu la possibilité d’aller à l’école.
- Parler des promesses faites par les dirigeants mondiaux et du fait qu’elles n'ont pas été tenues.
- Parler de la campagne 1BUT autour de la Coupe du Monde 2010 de la FIFA et expliquer que des stars du football mondial, l’univers du football et son organe dirigeant encouragent les supporters du monde entier à les rejoindre pour offrir à chaque enfant du monde une chance d’aller à l’école et de s’instruire.
- Montrer aux élèves qu’ils peuvent envoyer un message sur ce sujet s’ils souhaitent participer à cette initiative planétaire.
PARTIE A
SECTION A - INTRODUCTION (5 minutes)
L’enseignant demande à la classe ce qu’est un record du monde (ou pour les enfants plus âgés, leur demande de citer les records du monde dont ils ont entendu parler).
Donner l’exemple du record mondial du 100 mètres détenu par le Jamaïcain Usain Bolt.
L’enseignant explique à la classe qu’ils sont en train de participer à un événement historique : le record du monde de la plus grande leçon de tous les temps. Il ajoute que des enfants des quatre coins de la planète sont engagés dans cette Leçon pour tous, ainsi que quelques-uns des footballeurs les plus renommés du monde.
L’enseignant demande aux élèves s’ils ont entendu parler de la Coupe du Monde de football qui aura lieu en juin prochain, et s’ils savent où elle va se dérouler.
Si nécessaire, il leur dit ensuite qu’elle se déroulera du 11 juin au 11 juillet en Afrique du Sud.
L'enseignant demande aux élèves s’ils connaissent les noms des stars du football qui vont jouer. (Dans les pays où le football n’est pas populaire, leur demander de citer des champions sportifs dans n’importe quelle discipline sportive).
L’enseignant laisse la classe citer 5 à 10 noms.
L’enseignant explique que des centaines de joueurs à travers le monde se sont unis avec la FIFA pour encourager tous les passionnés de foot dans le monde à soutenir l’Education pour tous.
(L’enseignant peut utiliser ici les photos et les déclarations des joueurs jointes au plan de la leçon. Si les élèves en sont capables, il peut demander à quelques-uns d'entre eux de lire ces déclarations à haute voix).
SECTION B - L’EDUCATION POUR TOUS
L’enseignant demande aux élèves d’imaginer ce que serait leur vie s’ils n’avaient jamais été à l’école ?
Il laisse 2-3 élèves parler des conséquences de l’absence d’éducation.
L’enseignant rappelle que 75 millions d’enfants n’ont aucune possibilité d’aller à l’école, et que la majorité sont des filles. Il demande aux élèves pourquoi, à leur avis, un si grand nombre d’enfants ne sont pas scolarisés.
Réponses possibles
- Ils n’ont pas d’argent pour acheter les livres et les uniformes
- Ils n’ont pas d’argent pour payer les frais de scolarité
- Il n’y a pas assez d’écoles pour tout le monde
- Certaines personnes vivent très loin des écoles et n’ont pas de moyen de transport pour s’y rendre
- Il n’y a pas assez d’enseignants
L’enseignant donne quelques exemples des bénéfices de l’éducation :
- Les gens instruits sont en meilleure santé, car ils font des choix plus favorables à leur santé et ont accès à des informations sur les modes de vie sains.
- L’éducation combat la faim. Les enfants des femmes éduquées ont davantage de chances d’être bien nourris.
- L’éducation sauve des vies. Un enfant dont la mère est éduquée a deux fois plus de chances de survivre après l’âge de 5 ans.
- L’éducation contribue à mettre fin à la pauvreté.
L’enseignant demande à la classe s’il est juste que les enfants n’aient pas tous la possibilité d’aller à l’école.
SECTION C - LES SOLUTIONS POSSIBLES
L'enseignant explique qu’en septembre prochain, après la Coupe du Monde, tous les dirigeants mondiaux vont se réunir pour discuter de l’Education pour tous. Les footballeurs espèrent qu’il y aura suffisamment de supporters qui leur enverront un message pour les pousser à agir et à donner à tous la possibilité d'aller à l'école et de s'instruire.
L’enseignant précise que les footballeurs, la FIFA et la campagne 1BUT demandent aux sympathisants qui soutiennent l’Education pour tous de porter un lacet au poignet jusqu’en septembre, et qu’ils peuvent en faire un chez eux dès ce soir à partir d’un lacet dont ils n’ont pas besoin.
SECTION D - LE FINANCEMENT DE L’EDUCATION (FACULTATIF, RÉSERVÉ AUX CLASSES SUPERIEURES, 10 minutes)
L’enseignant demande à la classe ce que doivent faire les dirigeants mondiaux pour donner à tous les enfants la possibilité d’aller à l’école.
Réponses possibles :
- Davantage d’écoles
- Davantage d‘enseignants
L'enseignant explique qu’actuellement, beaucoup de pays n’allouent pas suffisamment d’argent à l’éducation pour pouvoir donner à tous la possibilité d’aller à l’école, en citant des exemples :
- Au Malawi, chaque enseignant a en moyenne 72 élèves, un nombre qui peut atteindre 120 dans les campagnes, car il n’y a pas assez d’enseignants en poste.
- Quantité de gouvernements consacrent moins de 20 % de leur budget national à l’éducation.
L’enseignant explique en termes simples qu’un budget est un plan de dépense de l’argent disponible. Il propose un exercice autour de la notion de budget, et leur demander de citer les choses pour lesquelles il faut un budget dans la vie quotidienne.
Réponses possibles :
- La nourriture
- L’eau
- L’électricité
- L’uniforme scolaire
- Les vêtements
- Les livres
- Les transports
L’enseignant explique alors que les gouvernements aussi ont un budget et que l’éducation fait partie du budget, mais que pour réaliser l’Education pour tous, les gouvernements doivent prendre certaines mesures, comme par exemple :
- Consacrer 20 % ou plus du budget national à l’éducation.
- Abolir les frais de scolarité dans les écoles publiques.
- Former davantage d’enseignants professionnels pour guider et instruire les enfants dans des classes ne dépassant pas 40 élèves.
- Les dirigeants des pays riches doivent donner davantage d’argent à l’aide publique au développement pour soutenir le budget de l’éducation. Selon les Nations Unies, les pays riches devraient verser 16 milliards de dollars.
- Tous les dirigeants devraient garantir l’Education pour tous d’ici 2015 car c’est ce qu’ils ont promis de faire à Dakar, au Sénégal, en 2000.
L’enseignant clôt ce chapitre en expliquant que la quantité d’argent consacrée à l’éducation au cours des prochaines années déterminera si tous les enfants du monde auront la possibilité ou non d’aller à l’école. C’est pour cela que de nombreuses personnes exhortent les gouvernants à consacrer davantage d’argent à l’éducation.
SECTION E - EVALUATION (5 minutes)
L’enseignant pose les questions suivantes à la classe. Si un politicien, un footballeur ou un autre sportif est là, il peut lui demander de répondre à certaines de ces questions.
Q1. Quel est le nombre d’enfants non scolarisés dans le monde ?
Q2. Quand la Coupe du Monde aura-t-elle lieu ?
Q3. Citer un joueur de foot qui soutient la campagne
Q4. Citer plusieurs raisons expliquant pourquoi l’éducation est importante
Q5. Citer un exemple de record du monde
SECTION F - TOUS LES ELEVES QUI LE SOUHAITENT SIGNENT ‘AU NOM DE CEUX QUI NE LE PEUVENT PAS’.
Chacun complète le formulaire de validation pour décompter le nombre de participants au record mondial. Les élèves qui le souhaitent peuvent fabriquer le symbole de la campagne (pour les écoles disposant du matériel) OU le réaliser eux-mêmes à la maison s’ils approuvent l’idée que tous les enfants devraient avoir la possibilité d’aller à l’école.
17:58 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.03.2010
News : réalisations
Shakira soutient 1BUT
L'artiste philanthrope Shakira, deux fois couronnée aux Grammy Awards, a accepté de devenir ambassadrice 1BUT. Porte-parole infatigable des droits à l’éducation des enfants dans le monde – Shakira a défendu cette cause auprès du Sommet ibéro-américain et des Nations Unies - elle apportera un soutien précieux à notre campagne (plus).La Reine Rania et GSMA annoncent la Campagne Mobile 1BUT
campagne mondiale en vue de soutenir l’éducation pour tous pendant la Coupe du Monde 2010 de la FIFA. Sa Majesté la Reine Rania Al Abdullah de Jordanie et GSMA ont annoncé ensemble le 16 février le lancement de la campagne mobile 1BUT : L’Education pour tous, qui sera la plus grande campagne dédiée à une cause jamais entreprise dans le monde. Des opérateurs touchant plus d’un milliard d’utilisateurs de portables vont mener une campagne internationale de communication mobile d’une ampleur sans précédent, en associant la plus grande manifestation sportive du monde à l’outil de communication le plus répandu sur la planète, afin d’amener le public à soutenir 1BUT (plus).La Reine Rania appelle « l’Italie tout entière à signer en faveur de 1BUT » !

La Reine Rania de Jordanie, coprésidente et cofondatrice de 1BUT, était présente au 60ème anniversaire du Festival de musique de San Remo en Italie pour rallier de nouveaux soutiens à la campagne. Au cours d’une interview exclusive en direct avec Antonella Clerici, l’animatrice du festival cette année, la Reine Rania a rappelé combien il est important que des pays comme l’Italie s’impliquent dans une campagne qui exhorte les dirigeants mondiaux à tenir les promesses d'éducation qu’ils ont faites lors du Sommet du Millénaire des Nations Unies (en savoir plus). (plus)
Des avancées pour 1BUT au sommet de l’Union Africaine
Le président de la Sierra Leone Paul Bai Koroma a défendu 1BUT pendant la 14ème Assemblée de l’Union Africaine. « Permettre à nos enfants d’aller à l’école est un impératif moral et un facteur indispensable à notre développement. Cet objectif doit être atteint. Il peut être atteint. Il va être atteint », a affirmé avec force le président Koroma. Accueilli par un tonnerre d’applaudissements, son appel a été unanimement adopté par l’Assemblée. Nous attendons maintenant la prochaine étape, une résolution de l’Union Africaine (more).Succès de 1BUT en Grèce

Semaine mondiale 2010
Et enfin, une dernière information majeure, l’inscription est désormais ouverte pour la Semaine mondiale d’action 2010 ! Chaque année, la Campagne mondiale pour l’éducation organise une semaine d’action, pendant laquelle enfants, enseignants, parents et autres sympathisants s’unissent partout dans le monde pour présenter leurs revendications d’éducation. Cette année, le point fort de la campagne sera l’activité 1BUT : Une Leçon pour tous.
21:39 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01.03.2010
l’éducation primaire universelle est loin du but
L’Education pour tous en crise :
l’éducation primaire universelle est loin du but
24 février 2010
L’espoir d’atteindre l’éducation primaire universelle d’ici à 2015 s’éloigne alors que le Groupe de haut niveau de l’Education pour tous se réunit cette semaine. La Campagne mondiale pour l’éducation (CME) constate qu’il manque 12 milliards de dollars d’aide internationale et que beaucoup de gouvernements des nations en développement doivent renforcer leurs efforts.
Commentant la réunion du Groupe de haut niveau de l’EPT qui se tient du 23 au 25 février à Addis Abeba, la CME a attiré l’attention sur l’urgence de prévenir une crise naissante du mouvement en faveur de l’EPT. Les raisons en sont multiples : les engagements des donateurs en faveur de l’éducation de base sont aujourd’hui au point mort, la plupart des pays du G8 sont loin de fournir leur quote-part équitable de financement du déficit de l’EPT, et les pays les plus nécessiteux se voient écartés des flux d'aide. Un ‘bulletin scolaire’ sur le Groupe de haut niveau produit par la CME s’interroge sur la capacité du Groupe à demander des comptes aux gouvernements sur leurs avancées.
Les objectifs de l’EPT ont été adoptés en 2000 pendant le Forum mondial de l’éducation de Dakar. L’un d’entre eux portait sur la mise en place de l'éducation primaire gratuite et obligatoire pour tous d'ici à 2015. Le Groupe de haut niveau a été constitué alors comme le mécanisme central de mobilisation du soutien de la communauté internationale. Mais selon le Rapport mondial de suivi de l’UNESCO publié le mois dernier, les résultats sont très loin des espoirs. Il affirme que 72 millions d'enfants n'étaient pas scolarisés en 2007 et qu'ils seront encore 56 millions en 2015 si le rythme de financement reste identique à ce qu'il est aujourd'hui.
Ce rapport montre également qu’environ 54 % des enfants non scolarisés sont des filles ; que l’alphabétisation reste l’objectif le plus négligé en matière d’Education pour tous, avec quelques 759 millions d’adultes qui ne savent ni lire ni écrire aujourd’hui, dont deux tiers de femmes ; que des millions d’enfants quittent l’école sans avoir acquis les connaissances de base, et qu’il faudra créer 1,9 million de nouveaux postes d’enseignants pour atteindre l’éducation primaire universelle en 2015.
« On estime que la réalisation de l'éducation primaire universelle et de l'ensemble des objectifs de l'Education pour tous en 2015 coûtera 16 milliards de dollars par an, rappelle Kailash Satyarthi, président de la CME. Ce chiffre représente à peine 2 % de la somme mobilisée pour renflouer quatre banques aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Il faut absolument que des mesures internationales soient prises de toute urgence aujourd’hui où le compte à rebours vers la date limite de l'EPT a réellement commencé. Jusqu’à présent, le Groupe de haut niveau n’a pas offert un forum efficace de suivi des engagements des donateurs. »
La CME, qui a participé activement au Groupe de haut niveau depuis sa création, considère que si le Groupe a joué un rôle crucial dans l’architecture globale de l’EPT, ses efforts ont été entravés par divers problèmes structurels et organisationnels majeurs ayant entraîné l’inaction : absence de participation des ministres des pays donateurs, agendas trop vagues, transparence restreinte en matière d'évaluation des performances et absence d'un mécanisme d'implémentation, pour n'en citer que ceux-ci.
K. Satyarthi insiste : « En cette période cruciale, nous avons besoin d’un système international approprié à son objectif pour prendre la tête d’un mouvement ambitieux et puissant afin de remettre l’éducation en haut de l’agenda politique mondial. Il apparaît de plus en plus clairement que les recommandations du Groupe de haut niveau n'ont pas le poids nécessaire pour être mises en application. »
La CME a présenté un certain nombre de recommandations, notamment un appel à la révision complète du Groupe de haut niveau par le directeur général de l'UNESCO, et un effort vigoureux pour réengager les responsables des agences EPT au cours de l'année 2010, afin de mobiliser leur soutien à un Groupe de haut niveau réformé, rénové et relancé en 2011.
FIN
Notes aux rédacteurs :
1. La Campagne mondiale pour l’éducation (CME) est un mouvement de la société civile internationale qui demande aux gouvernements de rendre des comptes sur leurs promesses de fournir l'Education pour tous – de veiller à ce que chaque fille, chaque garçon, chaque femme et chaque homme dans le monde ait accès à une éducation publique gratuite de qualité.
2. Les objectifs de l’EPT ont été convenus à Dakar en 2000 : développer la protection et l’éducation de la petite enfance, apporter un enseignement primaire obligatoire et gratuit de qualité pour tous, promouvoir l’acquisition des compétences de la vie courante pour les adolescents et les jeunes, améliorer de 50 % les niveaux d’alphabétisation des adultes, éliminer les disparités entre les sexes d’ici 2005 et instaurer l’égalité dans l’éducation d’ici 2015, améliorer la qualité de l’éducation.
3. Consulter le Rapport mondial de suivi sur le site de l’UNESCO www.unesco.org/en/efareport
4. Pour davantage d’informations, contactez Estelle Marais, Chargée de communications de la CME, estelle@campaignforeducation.org, tél: +27 (0)11 447 4111, site www.campaignforeducation.org
09:32 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.01.2010
Une Leçon pour Tous
Une leçon pour promouvoir le droit à l’éducation
Comme chaque année, la Campagne Mondiale pour l’Education (CME) organise la Semaine Mondiale d’Action (19-25 avril) pour promouvoir le droit à l’enseignement pour tous. Parce qu’elles sont les meilleures représentantes de l’importance d’une éducation de qualité, les écoles du monde entier sont invitées à participer à « 1GOAL : Une Leçon pour Tous » le 20 avril, où des milliers d’enfants rappelleront aux adultes, politiciens, sportifs, et autres, ce qu’est leur droit à l’éducation.
Savoir lire, écrire, compter, c'est avoir accès à l'information, à la culture, accroître ses chances sur le marché du travail, et être mieux équipé pour participer à la vie politique. L’éducation nous donne les moyens de connaître et défendre nos droits, et de vaincre la pauvreté. Or plus de 75 millions d’enfants n’ont toujours pas accès à un enseignement de base de qualité, près de la moitié d’entre eux en Afrique. Ce chiffre est même probablement plus élevé si l’on prend en compte tous ces enfants et jeunes oubliés des statistiques officielles (enfants des rues, enfants domestiques, etc.).
L’enseignement est pourtant un droit fondamental de l’enfant. Déjà en 1948, il était inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. En 2000, les Etats se sont engagés à Dakar à donner à tous les enfants du monde un enseignement primaire, gratuit et obligatoire d’ici 2015. Ils en ont même fait le deuxième Objectif du Millénaire pour le Développement. Les Etats du Nord ont promis le financement à tous les pays du Sud qui prendront les décisions appropriées en la matière. L’échéance approche, et cet objectif est encore loin d’être atteint. L’aide internationale n’est que très partiellement libérée, et un nombre important de pays n’ont pas encore pris les décisions requises.
La population a le pouvoir d’inciter ses représentants politiques à promouvoir et faire respecter ses droits. Souvenez-vous de la marche blanche et de la réforme des polices. Souvenez-vous aussi : En 1882, les mouvements sociaux arrachent à l’Assemblée Nationale française la loi du 28 mars rendant obligatoire et gratuit l’enseignement primaire. Il est donc indispensable que le peuple interpelle ses dirigeants pour réaliser l’éducation pour tous. Seules des lois exigées par le peuple permettront de faire de cet objectif une réalité. En Afrique également ! Il est plus concret de batailler pour une loi que d’offrir quelques briques ou même toute une école ! C’est le plaidoyer que conduit IDAY, qui a choisi de miser sur la formidable vitalité de la société civile africaine en coalisant des organisations pour renforcer leur capacité de dialogue avec leurs dirigeants.
En associant nos efforts au Nord et au Sud, nous pouvons contribuer à faire progresser cette cause. Dans les écoles, chacun représente ce droit à l’éducation. En participant à la Grande Leçon, les élèves prennent également conscience de leur chance de pouvoir bénéficier d’un enseignement de qualité. En 2008, l’opération « La plus Grande Leçon du Monde» fut homologuée par le Guinness Book pour avoir rassemblé plus de 14 millions de personnes : battons ce record cette année avec « 1GOAL: Une Leçon pour Tous » !
A l’occasion de la Coupe du Monde 2010, la FIFA s’associe à cette campagne avec l’opération baptisée « 1GOAL : Education Pour Tous ». Son objectif ? Laisser l’éducation en héritage de son premier passage en Afrique. 1GOAL, c’est une vaste pétition de la société sportive et civile à l’adresse des gouvernants du monde. La FIFA offre le formidable potentiel médiatique de la Coupe du Monde pour diffuser l’appel à la participation de toutes les vedettes du football et de leur public : il nous faut au moins 30 millions de signatures d’ici fin juillet 2010. La FIFA invite tous les clubs sportifs à propager l’appel, toutes disciplines sportives confondues.
En tant que représentant officiel en Belgique de la Campagne Mondiale pour l’Education, IDAY relaye cet appel avec une trentaine d’autres associations et invite les écoles à participer avec les fédérations et clubs sportifs.
Soyons la première génération d’êtres humains scolarisant tous ses enfants ! Rejoignez-nous dans cette campagne 1GOAL. Voyez notre blog http://gce-belgium.skynetblogs.be et signez la pétition, puis… participez à La Leçon pour Tous le 20 avril : dites-nous que vous êtes prêt, demandez le schéma du cours, et passez le message !
Le 20 avril, ils vous diront « quelle chance nous avons d’aller à l’école ! »
IDAY a choisi de miser sur la formidable vitalité de la société civile africaine en coalisant des organisations pour renforcer leur capacité de dialogue avec leurs dirigeants. Les groupements IDAY de plusieurs pays africains ont déjà agi en ce sens : IDAY-Burundi a suscité l’élaboration d’une loi imposant aux employeurs d’enfants domestiques de les scolariser. IDAY-Burkina-Faso a plaidé pour une formation d’enseignants en nombre suffisants pour toucher les campagnes reculées. IDAY-RDC a réclamé au gouvernement l’attribution de 10 % du budget national à l’éducation (contre 1,5 % actuellement). De même au Togo, en Ouganda, en Guinée, au Kenya, au Nigéria, etc.
Les groupements IDAY en Europe soutiennent ceux d’Afrique, les financent et les encouragent. Tous célèbrent la Journée Internationale de l’Enfant Africain (IDAY en anglais) le 16 juin, en souvenir du massacre de Soweto où périrent des centaines de jeunes réclamant le droit à l’enseignement.
Contact :
IDAY-Belgium
Micky Ducamp
GSM : 0495 26 10 24
21:55 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Par le football, soutenez la Campagne Mondiale pour l’Education
Campagne 1GOAL
La Coupe du Monde 2010, ce sera du football bien sûr, mais aussi un engagement social et solidaire. Pour son premier passage sur la terre africaine, la FIFA a en effet choisi de s’associer à la Campagne Mondiale pour l’Education, dans une opération baptisée « 1GOAL : Education Pour Tous ». Son objectif ? Laisser l’éducation pour tous en héritage de son passage en Afrique.
1GOAL, c’est une vaste pétition de la société sportive et civile à l’adresse des gouvernants du monde. La FIFA offre le formidable potentiel médiatique de la Coupe du Monde pour diffuser l’appel à la participation de toutes les vedettes du football et de leur public : il nous faut au moins 30 millions de signatures d’ici fin juillet 2010. La FIFA invite tous les clubs sportifs à propager l’appel, qu’ils soient ou non sélectionnés pour le Mondial, et toutes disciplines sportives confondues.
En tant que représentant officiel en Belgique de la Campagne Mondiale pour l’Education (CME), IDAY relaye cet appel avec une trentaine d’autres associations, et invite les fédérations et clubs sportifs à participer. L’association implique aussi le plus d’écoles possible pour réaliser « la plus Grande Leçon du Monde » où des milliers d’enfants rappelleront aux adultes, politiciens, sportifs, et autres, ce qu’est leur droit à l’éducation.
Savoir lire, écrire, compter, c’est avoir accès à l’information, à la culture, accroître ses chances sur le marché du travail, et être mieux équipé pour participer à la vie politique. L’éducation nous donne les moyens de connaître et défendre nos droits, et de vaincre la pauvreté. Or plus de 75 millions d’enfants n’ont toujours pas accès à un enseignement de base de qualité, près de la moitié d’entre eux en Afrique. Ce chiffre est même probablement plus élevé si l’on prend en compte tous ces enfants et jeunes oubliés des statistiques officielles (enfants des rues, enfants domestiques, etc.).
Pourtant, l’enseignement est un droit fondamental de l’enfant. Déjà en 1948, il était inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. En 2000, les Etats se sont engagés à Dakar à donner à tous les enfants du monde un enseignement primaire, gratuit et obligatoire d’ici 2015. Ils en ont même fait le deuxième Objectif du Millénaire pour le Développement. Les Etats du Nord en ont promis le financement à tous les pays du Sud qui prendront les décisions appropriées en la matière. L’échéance approche, et cet objectif est encore loin d’être atteint. L’aide internationale n’est que très partiellement libérée, et un nombre important de pays n’ont pas encore pris les décisions requises.
La population a le pouvoir d’inciter ses représentants politiques à promouvoir et faire respecter ses droits. Souvenez-vous de la marche blanche et de la réforme des polices. Souvenez-vous aussi : En 1882, les mouvements sociaux arrachent à l’Assemblée Nationale française la loi du 28 mars rendant obligatoire et gratuit l’enseignement primaire. Il est donc indispensable que le peuple interpelle ses dirigeants pour réaliser l’éducation pour tous. Seules des lois exigées par le peuple permettront de faire de cet objectif une réalité. En Afrique également ! Il est plus concret de batailler pour une loi que d’offrir quelques briques ou même toute une école ! C’est le plaidoyer que conduit IDAY, qui a choisi de miser sur la formidable vitalité de la société civile africaine en coalisant des organisations pour renforcer leur capacité de dialogue avec leurs dirigeants.
Soyons la première génération d’êtres humains scolarisant tous ses enfants ! Rejoignez-nous dans cette campagne 1GOAL. Voyez notre blog http://gce-belgium.skynetblogs.be et signez la pétition, puis… participez : dites-nous que vous êtes prêt, dédiez un de vos matches à cette cause et organisez une séance de témoignage de soutien !
Les groupements IDAY de plusieurs pays africains ont déjà agi en ce sens : IDAY-Burundi a suscité l’élaboration d’une loi imposant aux employeurs d’enfants domestiques de les scolariser. IDAY-Burkina-Faso a plaidé pour une formation d’enseignants en nombre suffisants pour toucher les campagnes reculées. IDAY-RDC a réclamé au gouvernement l’attribution de 10 % du budget national à l’éducation (contre 1,5 % actuellement). De même au Togo, en Ouganda, en Guinée, au Kenya, au Nigéria, etc.
Les groupements IDAY en Europe soutiennent ceux d’Afrique, les financent et les encouragent. Tous célèbrent la Journée Internationale de l’Enfant Africain (IDAY en anglais) le 16 juin, en souvenir du massacre de Soweto où périrent des centaines de jeunes réclamant le droit à l’enseignement.
Contact :
IDAY-International
Micky Ducamp
GSM : 0495 26 10 24
17:31 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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14.01.2010
Qu'attendons-nous de votre association ?
On nous interroge :
"Mais qu’attendez-vous précisément de notre association ? A quoi devons-nous nous engager ?"
1. D’abord, être des nôtres : Comme vaste mouvement de plaidoyer pour l’enseignement pour tous, la GCE-Belgium a d’abord besoin d’avoir le plus grand nombre possible de sympatisants qui nous soutiennent. Cela veut dire : accepter que le nom de votre association figure parmi celles qui soutiennent la CME : sur le blog, sur les documents…
2. Inviter vos membres à signer la pétition mondiale sur le lien qui est fait sur le blog http://gce-belgium.skynetblogs.be
3. Inviter vos membres à participer aux évènements qui auront lieu pour la Campagne : grande leçon, matches dédiés à la CME, manifestation….
Et, si des gens de votre association disposent d’un peu de temps, …
4. Nous donner vos idées pour réaliser la médiatisation de notre action
5. Prendre certains contacts pour faire adhérer des associations, des écoles, des clubs sportifs, des politiques, des personnes représentatives… à la Campagne 2010.
6. Prendre une part (la plus importante possible) dans notre travail d’organisation
Pour ces derniers points, qui sont extensibles à l’infini, ce serait bien d’avoir une ou des personnes nommées par votre association pour s’impliquer en son nom dans notre équipe. Car le boulot ne se fera pas sans intervenants. Mais ce sont les trois premiers points qui sont « le minimum » pour lesquels nous comptons vraiment sur vous.
Et pour le côté flamand, nous recherchons d'urgence un ou des traducteurs bénévoles pour ce blog, pour nos documents de mobilisation...
Merci pour votre soutien.
Cordialement,
GCE-Belgium
c/o Iday International
Rue des Jambes 19 - 1420 Braine l'Alleud
idaycoordination@gmail.com et micky.ducamp@yahoo.fr
Contact : 0495 26 10 24
20:14 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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31.12.2009
Lancement mondial, le 6 octobre 2009
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L’heure du lancement mondial
Le 6 octobre à *9h00 EST (14h00 BST)* les dirigeants de sept pays, le secrétaire général de l'ONU, le président de la FIFA Sepp Blatter et plusieurs footballeurs internationaux de premier plan vont annoncer leur soutien à la campagne 1BUT : L’Education pour tous de la Coupe du Monde 2010 de la FIFA.
Participants :
Reine Rania al Abdullah de Jordanie Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine Gordon Brown, Premier ministre britannique Jacob Zuma, président d’Afrique du Sud (qui accueillera la Coupe du Monde 2010) Kevin Rudd, Premier ministre d’Australie José Luis Rodriguez Zapatero, président d’Espagne Atta Mills, président du Ghana Jan Peter Balkenende, Premier ministre des Pays-Bas Sepp Blatter, président de la FIFA Ban Ki Moon, secrétaire général de l'ONU
Gary Lineker (Joueur anglais de légende et organisateur de la manifestation) Sir Bobby Charlton Alan Shearer Marcel Desailly Aaron Mokoena Mikael Silvestre Graham Taylor Ruud Guillit Clive Tydlsely Sol Campbell Arsène Wenger |
08:04 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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Nos demandes aux mondes des sportifs
La FIFA a pris sous son aile la Campagne pour l'Education, par l'opération "1goal" : elle veut laisser en héritage de sa Coupe du Monde 2010 l'Education pour tous à l'Afrique.
Pour la Belgique, nous demandons aux clubs de football et autres associations sportives:
· De devenir un supporter de la campagne 1BUT au cours d’une manifestation publique de signature en utilisant une formulation convenue au préalable.
· De promouvoir la campagne par tous les moyens possibles : dans les médias, par des liens vers le site Internet, dans les programmes, sur écran géant (le cas échéant).
· D'utiliser les espaces publicitaires invendus dans le stade, sur leur site, dans les programmes ou les magazines du club, etc. L’équipe 1BUT fournira les éléments nécessaires.
· De dédier une journée de match dans leur stade au soutien à 1BUT, par des articles dans le programme, des messages sur grand écran, des annonces par haut-parleur, des maillots d'entraînement et des bandeaux 1BUT pour les joueurs.
· De vous laissez accéder à leurs joueurs pour les filmer avec un message 1BUT pendant un court moment après l’entraînement.
07:42 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Le 20 avril 2010 : La plus grande leçon du monde
Nous vous écrivons pour inviter votre école à participer à l’action 1BUT : Une Leçon pour tous le 20 avril 2010. Dans plus de cent pays à travers le monde, des stars internationales du football se joindront à des millions d’enfants pour soutenir notre appel et offrir une chance à tous d’aller à l'école et de s'instruire. Cette manifestation dédiée à un sujet essentiel sera un moment de joie et d’amusement mais également l’occasion de battre le record du monde officiel de la plus grande leçon simultanée.
La Leçon pour tous se déroulera le 20 avril et portera sur l’importance de l’éducation pour tous. Beaucoup d’enfants et d’adultes ne savent ni lire ni écrire car ils n'ont jamais été scolarisés. Ceux qui nous gouvernent ont promis que cela allait changer, et nous espérons qu'en 2010, cette promesse sera tenue.
Comme vous pouvez le constater dans les matériels ci-joints, nous avons déjà obtenu le soutien de nombreuses stars internationales. Cette activité sera à la fois éducative, inspirante et amusante. Les enseignants et les élèves de votre école auront la possibilité de se joindre à des millions d'autres participants pour cette manifestation mondiale passionnante. A la fin de la leçon, ceux qui décideront de soutenir l'Education pour tous pourront porter le symbole de la campagne au poignet et envoyer un message aux dirigeants mondiaux.
Participer à ‘1BUT : Une Leçon pour tous’ est très facile, et pour vous y aider, en voici le plan.
Nous comptons sur votre participation à cette passionnante activité qui vise à offrir à chaque enfant les possibilités et l’espoir qu’apporte l’éducation.
Cordialement,
GCE-Belgium
c/o Iday International
Rue des Jambes 19 - 1420 Braine l'Alleud
ENREGISTREMENT DE VOTRE PARTICIPATION A 1BUT : UNE LEÇON POUR TOUS
Tous les noms des apprenants doivent figurer sur une feuille de présence pour montrer que les enfants ont participé à 1BUT : Une Leçon pour tous. Vous devrez ensuite transmettre cette feuille (par fax, e-mail ou poste) à Iday International pour lui permettre de dénombrer le nombre total de participants et le transmettre au Secrétariat de la CME.
1BUT : UNE LEÇON POUR TOUS
OBJECTIFS
- Discuter de la situation des millions d’enfants et d’adultes qui ne savent ni lire ni écrire car ils n’ont jamais eu la possibilité d’aller à l’école.
- Parler des promesses faites par les dirigeants mondiaux et du fait qu’elles n'ont pas été tenues.
- Parler de la campagne 1BUT autour de la Coupe du Monde 2010 de la FIFA et expliquer que des stars du football mondial, l’univers du football et son organe dirigeant encouragent les supporters du monde entier à les rejoindre pour offrir à chaque enfant du monde une chance d’aller à l’école et de s’instruire.
- Montrer aux élèves qu’ils peuvent envoyer un message sur ce sujet s’ils souhaitent participer à cette initiative planétaire.
PARTIE A
SECTION A - INTRODUCTION (5 minutes)
L’enseignant demande à la classe ce qu’est un record du monde (ou pour les enfants plus âgés, leur demande de citer les records du monde dont ils ont entendu parler).
Donner l’exemple du record mondial du 100 mètres détenu par le Jamaïcain Usain Bolt.
L’enseignant explique à la classe qu’ils sont en train de participer à un événement historique : le record du monde de la plus grande leçon de tous les temps. Il ajoute que des enfants des quatre coins de la planète sont engagés dans cette Leçon pour tous, ainsi que quelques-uns des footballeurs les plus renommés du monde.
L’enseignant demande aux élèves s’ils ont entendu parler de la Coupe du Monde de football qui aura lieu en juin prochain, et s’ils savent où elle va se dérouler.
Si nécessaire, il leur dit ensuite qu’elle se déroulera du 11 juin au 11 juillet en Afrique du Sud.
L'enseignant demande aux élèves s’ils connaissent les noms des stars du football qui vont jouer. (Dans les pays où le football n’est pas populaire, leur demander de citer des champions sportifs dans n’importe quelle discipline sportive).
L’enseignant laisse la classe citer 5 à 10 noms.
L’enseignant explique que des centaines de joueurs à travers le monde se sont unis avec la FIFA pour encourager tous les passionnés de foot dans le monde à soutenir l’Education pour tous.
(L’enseignant peut utiliser ici les photos et les déclarations des joueurs jointes au plan de la leçon. Si les élèves en sont capables, il peut demander à quelques-uns d'entre eux de lire ces déclarations à haute voix).
SECTION B - L’EDUCATION POUR TOUS
L’enseignant demande aux élèves d’imaginer ce que serait leur vie s’ils n’avaient jamais été à l’école ?
Il laisse 2-3 élèves parler des conséquences de l’absence d’éducation.
L’enseignant rappelle que 75 millions d’enfants n’ont aucune possibilité d’aller à l’école, et que la majorité sont des filles. Il demande aux élèves pourquoi, à leur avis, un si grand nombre d’enfants ne sont pas scolarisés.
Réponses possibles
- Ils n’ont pas d’argent pour acheter les livres et les uniformes
- Ils n’ont pas d’argent pour payer les frais de scolarité
- Il n’y a pas assez d’écoles pour tout le monde
- Certaines personnes vivent très loin des écoles et n’ont pas de moyen de transport pour s’y rendre
- Il n’y a pas assez d’enseignants
L’enseignant donne quelques exemples des bénéfices de l’éducation :
- Les gens instruits sont en meilleure santé, car ils font des choix plus favorables à leur santé et ont accès à des informations sur les modes de vie sains.
- L’éducation combat la faim. Les enfants des femmes éduquées ont davantage de chances d’être bien nourris.
- L’éducation sauve des vies. Un enfant dont la mère est éduquée a deux fois plus de chances de survivre après l’âge de 5 ans.
- L’éducation contribue à mettre fin à la pauvreté.
L’enseignant demande à la classe s’il est juste que les enfants n’aient pas tous la possibilité d’aller à l’école.
SECTION C - LES SOLUTIONS POSSIBLES
L'enseignant explique qu’en septembre prochain, après la Coupe du Monde, tous les dirigeants mondiaux vont se réunir pour discuter de l’Education pour tous. Les footballeurs espèrent qu’il y aura suffisamment de supporters qui leur enverront un message pour les pousser à agir et à donner à tous la possibilité d'aller à l'école et de s'instruire.
L’enseignant précise que les footballeurs, la FIFA et la campagne 1BUT demandent aux sympathisants qui soutiennent l’Education pour tous de porter un lacet au poignet jusqu’en septembre, et qu’ils peuvent en faire un chez eux dès ce soir à partir d’un lacet dont ils n’ont pas besoin.
SECTION D - LE FINANCEMENT DE L’EDUCATION (FACULTATIF, RÉSERVÉ AUX CLASSES SUPERIEURES, 10 minutes)
L’enseignant demande à la classe ce que doivent faire les dirigeants mondiaux pour donner à tous les enfants la possibilité d’aller à l’école.
Réponses possibles :
- Davantage d’écoles
- Davantage d‘enseignants
L'enseignant explique qu’actuellement, beaucoup de pays n’allouent pas suffisamment d’argent à l’éducation pour pouvoir donner à tous la possibilité d’aller à l’école, en citant des exemples :
- Au Malawi, chaque enseignant a en moyenne 72 élèves, un nombre qui peut atteindre 120 dans les campagnes, car il n’y a pas assez d’enseignants en poste.
- Quantité de gouvernements consacrent moins de 20 % de leur budget national à l’éducation.
L’enseignant explique en termes simples qu’un budget est un plan de dépense de l’argent disponible. Il propose un exercice autour de la notion de budget, et leur demander de citer les choses pour lesquelles il faut un budget dans la vie quotidienne.
Réponses possibles :
- La nourriture
- L’eau
- L’électricité
- L’uniforme scolaire
- Les vêtements
- Les livres
- Les transports
L’enseignant explique alors que les gouvernements aussi ont un budget et que l’éducation fait partie du budget, mais que pour réaliser l’Education pour tous, les gouvernements doivent prendre certaines mesures, comme par exemple :
- Consacrer 20 % ou plus du budget national à l’éducation.
- Abolir les frais de scolarité dans les écoles publiques.
- Former davantage d’enseignants professionnels pour guider et instruire les enfants dans des classes ne dépassant pas 40 élèves.
- Les dirigeants des pays riches doivent donner davantage d’argent à l’aide publique au développement pour soutenir le budget de l’éducation. Selon les Nations Unies, les pays riches devraient verser 16 milliards de dollars.
- Tous les dirigeants devraient garantir l’Education pour tous d’ici 2015 car c’est ce qu’ils ont promis de faire à Dakar, au Sénégal, en 2000.
L’enseignant clôt ce chapitre en expliquant que la quantité d’argent consacrée à l’éducation au cours des prochaines années déterminera si tous les enfants du monde auront la possibilité ou non d’aller à l’école. C’est pour cela que de nombreuses personnes exhortent les gouvernants à consacrer davantage d’argent à l’éducation.
SECTION E - EVALUATION (5 minutes)
L’enseignant pose les questions suivantes à la classe. Si un politicien, un footballeur ou un autre sportif est là, il peut lui demander de répondre à certaines de ces questions.
Q1. Quel est le nombre d’enfants non scolarisés dans le monde ?
Q2. Quand la Coupe du Monde aura-t-elle lieu ?
Q3. Citer un joueur de foot qui soutient la campagne
Q4. Citer plusieurs raisons expliquant pourquoi l’éducation est importante
Q5. Citer un exemple de record du monde
SECTION F - TOUS LES ELEVES QUI LE SOUHAITENT SIGNENT ‘AU NOM DE CEUX QUI NE LE PEUVENT PAS’.
Chacun complète le formulaire de validation pour décompter le nombre de participants au record mondial. Les élèves qui le souhaitent peuvent fabriquer le symbole de la campagne (pour les écoles disposant du matériel) OU le réaliser eux-mêmes à la maison s’ils approuvent l’idée que tous les enfants devraient avoir la possibilité d’aller à l’école.
FORMULAIRE D’INSCRIPTION A 1BUT : UNE LEÇON POUR TOUS
Ce formulaire nous indique que vous prévoyez de participer à l’opération. Il n’est pas obligatoire, mais nous est utile pour savoir à l’avance qui va y participer. Vous pouvez le renvoyer par e-mail ou par la poste.
GCE-Belgium
c/o Iday International
Rue des Jambes 19 - 1420 Braine l'Alleud
Site Web : http://gce-belgium.skynetblogs.be
Ecole/Organisation : ______________________________________________________
Nom et fonction professionnelle du correspondant :_____________________________
E-mail :
Addresse :___________________________________________________ ___________________________________________________________
Evaluation du nombre de participants : ______
1BUT : Une Leçon pour tous aura lieu à : XXX GMT
Nous prévoyons d’inviter un politicien/champion sportif : □Oui □ Non
(Si oui, qui ? est-ce confirmé ? ______________________________________)
Nous prévoyons d’inviter les journalistes locaux : □Oui □ Non
Nous souhaitons être informés des activités internationales à l’avenir :
□Oui □ Non
(Si oui, merci d’indiquer si possible une adresse e-mail. Communiquer par e-mail nous permet d’économiser des frais.)
07:27 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.12.2009
Adhésion du Roi du Moossou, de Louis Michel, etc

13:59 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Stade de Wembley (UK) : lancement de la campagne 1Goal
Après des mois d’intenses préparatifs, le partenariat entre la CME et la FIFA culmine aujourd’hui par le lancement de la campagne 1GOAL (« 1 but » en français). La campagne a été lancée par Sa Majesté la Reine Rania Al Abdullah de Jordanie lors d’une cérémonie de haut niveau. La Reine était accompagnée d’une fillette sud-africaine de 9 ans, Gugu Ngubane qui est ainsi devenue la première à signer son soutien à la campagne.
Gugu a enchanté l’assistance en déclarant : « L’école c’est très amusant, et je veux aider tous les enfants d’Afrique à aller à l’école comme moi. »
1GOAL : Education pour tous est une initiative conjointe de la CME et de la FIFA 2010 visant à assurer une éducation à tous les enfants.
La FIFA était représentée par son responsable de l’action sociale, Frederico Addiechi, dans une cérémonie organisée par Gary Lineker, commentateur sportif à la BBC, et suivie par des stars du ballon rond aux quatre coins de la planète. Le capitaine de l’équipe nationale d’Afrique du Sud Aaron Mokoena, présent à la manifestation, a souligné l’importance de l’éducation en ajoutant son nom à la campagne 1GOAL.
1GOAL poursuit un objectif : assurer aux 75 millions d’enfants non scolarisés en Afrique et dans d’autres pays parmi les plus pauvres au monde, l’accès à des salles de classe, des enseignants et à l’avenir que peut apporter l’éducation. 1GOAL appelle les fans de football à ajouter leur nom sur le site join1goal.org pour dire aux dirigeants mondiaux que l’éducation combat la pauvreté.
« Je suis fière de soutenir 1GOAL. Cette initiative ne vous demande pas d’argent, elle vous demande d’ajouter votre nom et votre engagement pour que les générations futures aient droit à une partie équitable », a déclaré Sa Majesté la Reine Rania de Jordanie. « Il s’agit de rappeler aux gouvernants du monde qu’il faut respecter les règles et tenir les promesses faites aux enfants des pays en développement. C’est une initiative qui mérite d’être soutenue. »
Des footballeurs du monde entier, en activité ou retraités, participent à cet effort, notamment Thierry Henry, Rio Ferdinand, David James, Kolo Toure, Mark Fish, Marcel Desailly, Kanu, Michel Silvestre, Aaron Mokoena, Mia Hamm et Steve Nash. La manifestation était organisée par le footballeur anglais de légende Gary Lineker, aujourd’hui commentateur sportif à la BBC.
« Des champions du football mondial, l’univers du ballon rond et son organe gouverneur la FIFA soutiennent 1GOAL », ajoute Addiechi de la FIFA. « Pendant cette Coupe du Monde, nous demandons aux supporters de se joindre à 1GOAL pour donner à 75 millions d’enfants une chance dans la vie. La FIFA est heureuse de contribuer à offrir à chaque enfant une possibilité d’aller à l’école et de devenir plus tard médecin, enseignant, parent ou peut-être même footballeur. »
Il poursuit : « Cette Coupe du Monde 2010 peut léguer un héritage durable aux enfants. La FIFA demande aux fans de football à travers le monde de soutenir 1GOAL pour donner à tous les gamins l’éducation à laquelle ils ont droit. »
Les joueurs soutiennent également avec énergie les enfants défavorisés de la planète. « Je soutiens fermement 1GOAL dans son combat pour garantir à chaque enfant du monde une éducation », affirme le joueur David James. « Je me suis rendu au Malawi et j’ai vu l’énergie des enfants dans les écoles. L’éducation permet aux gens de prendre soin d’eux-mêmes et de leurs familles. »
Gary Lineker souligne : « Nous savons que l’éducation combat la pauvreté. 1GOAL rassemble les supporters du monde entier pour exiger l’éducation pour tous. Cette Coupe du Monde est pour nous le moment de nous surpasser. »
Bob Geldof, Bono, Kevin Spacey, Gordon Brown et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ainsi que les organisations Comic Relief et the ONE Campaign ont promis de s’engager aux côtés de la FIFA.
13:27 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Campagne 2010 : 1BUT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Pourquoi cette campagne ?
On estime à plus de 80 millions le nombre d'enfants dans le monde qui ne sont pas scolarisés, qui n'apprendront donc pas à lire et compter, et qui rateront dès lors leur insertion dans la culture et l'économie mondialisées. Vague estimation, car ils ne pointent pas ! nombre d'entre eux sont nés et vivent dans la rue, sans existence légale. Souvent les gouvernements des pays concernés ne tiennent aucun compte de ces enfants vulnérables : enfants des rues, enfants-soldats, enfants domestiques, enfants accusés de sorcellerie, enfants en prison... Plus de la moitié vivent en Afrique. Les autres : en Amérique du Sud, en Asie, et un peu dans toutes les grandes villes.
Si tous ensemble, on se liguait pour réclamer aux dirigeants l'attention que ces enfants méritent !
Tout enfant a droit à l'éducation (Déclaration des droits de l'enfant). L'ONU s'est fixée des Objectifs du Millénaire pour le Développement, dont le second : l'éducation primaire gratuite et obligatoire pour tous avant 2015. Les pays du nord se sont engagés à ce qu'aucun gouvernement du sud, prenant des décisions concrètes en faveur de l'enseignement, ne manquerait du financement nécessaire. Notre pétition s'adresse donc tant aux pays en voie de développement qu'à ceux du nord, les uns pour qu'ils décident et organisent l'enseignement pour tous, et les autres pour qu'ils en mettent les moyens financiers sur la table. Devenons la première génération humaine à scolariser tous ses enfants !
11:34 Écrit par La coalition GCE-Belgium dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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